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Finales NBA : Défense, adresse et Nowitzki

31 mai 2011

dirk nowitzki, dallas maverciks

dirk nowitzki, dallas maverciks

La finale débute ce soir avec un sévère goût d’incertitude. Les Mavs ont trop surpris pour ne pas faire peur à la bande floridienne, programmée pour le titre…

Miami favori, à moins que…Dallas rentre ses shoots avec autant de régularité que depuis le début de ces playoffs. Chicago aurait déjà pu faire vaciller la défense du Heat avec un brin de réussite supplémentaire. A Dallas, les shooters sont plus nombreux et présentent de bien meilleures références que ceux des Bulls. Terry est simplement phénoménal, Barrea a passé un cap, J-Kidd n’a jamais été aussi précis et Dirk a battu Larry Bird sur le pourcentage aux lancers-francs sur une série entière (59/61 pour le Mav contre OKC, 47/50 pour le Celtic contre Detroit en 1987).
Aucune défense n’a trouvé le remède contre l’Allemand et l’option prise à 2 offre tellement de positions aux pistoleros texans qu’il convient d’espérer une certaine maladresse pour les fans du Heat. Les Mavs peuvent faire exploser n’importe quelle défense.

 

Et Chris Bosh devient agressif…Dur dur, la saison de CB1. Après s’être fait briser par KG, l’ex-raptor a montré un brin de son talent contre les Bulls, tournant à 23.2pts de moyenne sur la série. A savoir s’il s’agit effectivement d’un retour en grâce de l’intérieur ou si la défense de Carlos Boozer l’a simplement laissé libre comme l’air. Les Bulls se concentraient spécifiquement sur le tandem Wade-James, mais Bosh a eu, au moins, le mérite de ne plus se planquer et de demander la gonfle pour en faire quelque chose. Ce sera le minimum en finale.

Duel. Par sa position, l’ex-raptor pourrait bien tenir un rôle-clé dans cette finale. Il se retrouvera souvent face à Dirk et la meilleure solution pour stopper l’Allemand reste quand même de l’envoyer sur le banc. Du coup, à Bosh d’attaquer et de provoquer le grand blond, de le pousser à défendre et à commettre des fautes. Le système de Rick Carlisle protège un peu son leader mais pour l’heure, ni Ibaka, ni Gasol n’ont vraiment attaqué l’ex-MVP. CB possède les qualités offensives pour s’y atteler. Reste que miser sur l’agressivité de Chris Bosh semble très audacieux !

Face à la zone. Le gros souci de Russell Westbrook durant cette finale de Conf’ fut de trouver un moyen de pénétrer la zone très large des Mavs. Le meneur n’y est d’ailleurs jamais vraiment parvenu, terminant la série à 36% aux tirs dont un horrible 20% à 3pts et près de 5 balles perdues par match. Pour Kevin Durant, ce ne fut guère mieux avec 23.6% derrière l’arc. Pour l’emporter, Wade et James doivent, eux, relever ce défi : faire exploser la zone texane. Les slaloms géants seront donc obligatoires mais surtout, l’adresse paraît déterminante. Aucune défense de zone – aussi forte soit-elle – ne peut résister à des shooters extérieurs en forme.

Les embusqués. Et la recette, le heat l’a en lui. Des fous furieux de la fixation dotés de qualités de passeurs exceptionnels. Wade et James – en ajustant correctement leurs jeux – possèdent les armes pour regrouper la zone texane avant de balancer le caviar à un des embusqués. Ensuite, ce sera à eux de jouer ! Mike Bibby, Mario Chalmers, James Jones, Eddie House, Mike Miller… Cinq solutions extérieures sensées enfiler les tirs primés avec facilité. Ça reste de la théorie car mis à part Chalmers et Miller sur quelques courtes séquences, les autres n’ont pas encore montré grand-chose.

 

lebron james et chris bosh

 

Faire exploser la zone. Pourtant, ces « embusqués » ont un rôle prépondérant à jouer face à une défense de zone. Mike Bibby notamment, si clutch à son apogée chez les Kings. Si les shooters sont réglés, la zone ne représenterait plus une si bonne option pour les Mavs mais l’individuelle paraît les condamner. Si Dirk Nowitzki aura déjà du mal sur Bosh, que dire de Stevenson sur D-Wade et de Shawn Marion sur James ? Pour stopper ces trois-là, il faut monter une défense collective, c’est la seule solution. Les Texans ont donc tout intérêt à conserver leur système défensif. Car Miami doit encore rentrer ses shoots ouverts. Ce qui n’est pas vraiment la meilleure arme de cette équipe. A voir. De la réussite défensive des hommes de Rick Carlisle dépend le sort des Mavs dans cette finale.

Joue Rapide ! A l’Ouest, ça cavale. A l’Est, ça tabasse. En gros, la NBA peut se résumer ainsi. Miami, 2e défense des playoffs, contre Dallas, 2e attaque en post-season, représentent très bien cette différence d’approche du jeu. N’empêche, le Heat adore jouer vite ! Tout le travail de Dallas consistera ainsi à stopper au maximum les contre-attaques flamboyantes de Flash et consorts. On en revient à la défense. Le repli, plus exactement. Les vieilles cannes texanes doivent tenir le rythme. Au rebond, Tyson Chandler aura également un rôle-clé afin de ralentir les relances floridiennes. Plus vieux, plus expérimentés, les Mavs doivent imposer leur rythme aux rencontres. Sous peine de prendre très cher très vite.

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Playoffs NBA: Le Heat est en mission

22 avril 2011

Miami a largement dominé Philly. Encore une fois, le trio a brillé, laissant le collectif des Sixers loin derrière.

En mode. Avec pile 75pts sur les 100 inscrits, le Big Three a encore une fois dominé la rencontre. D-Wade, bien plus en forme, a lancé les débats en haute altitude avec un Lebron James en soutien, toujours impeccable. Ces deux-là proposent des duels bien trop dominants pour que le collectif de Philly réussisse à compenser. Quand Bosh, en plus, joue juste, ça fait beaucoup trop de trous à boucher pour Doug Collins.

Format playoffs. Si les Sixers ne possèdent pas les armes pour arrêter Miami, le Heat paraît aussi une équipe de playoffs. Pas forcément très collectifs, les Floridiens possèdent trois duels dominants contre chaque équipe de la Conf Est. Si James et Wade poursuivent sur leur lancée, les grognards des C’s vont avoir du mal à suivre. On le voit en ce moment, les talents conjugués de ces trois stars annihilent aisément un collectif pourtant éprouvé. Leur grande force se trouve en défense. Flash et le King restent parmi les meilleurs défenseurs extérieurs de la Ligue comme peut le constater Iguodala. Cela permet surtout au Heat d’évoluer dans le style lui convenant le mieux. A savoir, du jeu rapide au maximum et sur jeu posé, place aux deux mutants. Ça n’est pas très évolué mais ça peut marcher.

Un peu de soutien ? 8, 7 et 10pts pour le géant lituanien. Avec de bons pourcentages, Z apporte tout de même un peu de son shoot légendaire au Heat. Un soutien encore léger mais qui pourrait s’avérer précieux face à Boston. Si Bosh peut trouver un allié que les défenseurs ne laisseront pas tout seul à distance, l’ex-raptor pourrait ainsi voir sa vie facilitée. Avec un Joël Anthony susceptible d’apporter quelques rebonds et contres, la raquette du Heat pourrait ne plus être une faille béante de cette équipe.

Playoffs NBA : Les Bulls font la même

19 avril 2011

Malmenés pendant la majeur partie du match, les Bulls se retrouvent dans le money-time et arrachent la décision. Comme au match précédent.

 

Copié/collé. La même. Kyle Korver qui plante un trois points salvateur, Derrick Rose qui arrête de perdre des balles dans les cinq dernières minutes mais continue d’alimenter la marque et ce bon Noah, toujours là pour arracher une balle ou haranguer la foule.

Indiana, de son côté, laisse passer sa chance sur plusieurs shoots ratés, notamment de Granger, et une faute offensive très sévère à l’encontre de Roy Hibbert. Un peu court donc mais les Pacers ont, une nouvelle fois, prouvé qu’ils posaient de véritables soucis à Chicago. Mais un Derrick Rose toujours aussi exceptionnel et un collectif se réveillant qu’en dernier quart suffisent aux Bulls pour voyager invaincus.

 

Sans forcer. Wade n’était pas au mieux. Philly l’était encore moins. Terminant la partie avec un affreux 34% de réussite, les Sixers ne pouvaient rien espérer. Iguodala terminant à seulement 5 points, Brand culminant à 3 unités, la belle forme de Lebron a suffi au Heat.
Si les hommes de Doug Collins ne récupèrent pas un brin de réussite chez eux, la série risque de s’écourter rapidement. Malgré un Wade diminué, Miami semble bien être la tête de série possédant le plus de marge sur son adversaire du 1er tour.

Le cinq du mois de décembre!

7 janvier 2011

Les fêtes, le match de noël, les bonnes résolutions, la neige, les vacances, les marmots… Tout se mélange un peu lors du mois de décembre. C’est pareil sur les parquets, il y a ceux qui calent clairement et ceux qui commencent à faire peur à tout le monde. Voici, les cinq gaillards les plus chauds de la Ligue au moment d’attaquer la nouvelle année.

Derrick Rose (Chicago Bulls)

Récupérer Boozer et perdre immédiatement Noah. Les Bulls ne sont pas vernis jusqu’ici mais s’en sortent avec les honneurs. Ca donne 12 victoires pour 4 revers, au mois de décembre et forcément, Derrick Rose y est bien pour quelque chose. Le boss de Windy City, c’est lui. Remplissant chaque catégorie statistique, le champion du monde joue le meilleur basket de sa jeune carrière. Scorer impressionnant, il prend de l’épaisseur au niveau de la passe et de la gestion de son équipe. S’il a dû baissé pavillon face à Boston et Orlando, Rose a filé le tournis aux Lakers avec 29pts, 9pds et 5rbds. Pas le meilleur meneur NBA, mais définitivement le joueur qu’il faut pour driver une franchise de Chicago de plus en plus ambitieuse.

Dwyane Wade (Miami Heat)

Wade a pris feu! Attention les yeux, ça brille de toute part. Silmplement « unstoppable » pour le dernier mois de l’année, Flash a repris du service et a prouvé à tout le monde que jouer avec Lebron ne pouvait être qu’un énorme bénéfice pour lui et son talent. Au final, il ne passe que deux fois sous la barre des 20 points, en colle 40 à New York, puis 45 le lendemain face aux Rockets. Surtout, c’est son adresse retrouvée qui impressionne puisque Wade ne gâche plus rien, file des caviars à foison et reste le défenseur d’impact qu’il a toujours été. Ca fait de Miami une équipe enfin hors-normes, souvent injouable avec un D-Wade qui a retrouvé sa place: celle de patron offensif. L’entente et la cohésion avec ses deux nouveaux coéquipiers est effective et c’est bien Flash qui semble en profiter le plus. Parti pour se frotter à Durant dans la lutte pour le meilleur scorer, Wade pourrait bien voir plus haut. Le titre de MVP lui tend les bras.

Lebron James (Miami Heat)

La NBA a désigné Lebron et Wade comme « joueurs du mois de décembre, à l’Est. » Un hasard? Sûrement pas, plutôt une habitude à prendre. Scottie Pippen fut, toute sa vie, un lieutenant. James et Wade évoluent différemment, personne n’ayant l’ascendant sur l’autre. Deux joueurs trop explosifs, trop athlétiques, trop puissants, trop forts. Ca donne effectivement la plus belle des associations jamais vue dans cette Ligue et si ça continue ainsi, il sera à l’avenir très difficile de départager ces deux loustics. Le King a laissé parler tout le monde, a fait le dos rond, s’en est pris plein la poire puis…s’est remis en route. Tel le train lancé qu’il a toujours été, Lebron est revenu à ses amours. Des stats hallucinantes, une aura en pleine expansion, un leadership parfaitement partagé, une attitude défensive irréprochable et évidemment des dunks et alley-hoop à foison. Bref, ça roule à Miami qui n’a perdu qu’une seule rencontre sur le mois de décembre pour quinze succès. Les Floridiens s’offrent même un record NBA avec dix succès à l’extérieur et notamment une humiliation infligée à Kobe sur son parquet.

Kevin Durant (Oklahoma Thunder)

D’accord, ça fait un cinq déséquilibré et Kevin Love- avec 16 double-doubles consécutifs – auraient mérité une place. Mais Durant est simplement trop fort pour bouder son plaisir. Un brin décevant en début de saison, le meilleur scorer de la Ligue a recouvré toutes ses sensations et repris sa place de « Lider Maximo » devant Russel Westbrook. Trop grand ou trop rapide, trop athlétique ou trop adroit, l’ancien de Texas propose toujours une équation insoluble pour son vis-à-vis. A plus de 29 points de moyenne, il va finir la saison très fort. Avec son capitaine à un tel niveau, le Thunder finit le mois avec un bilan de 10-4 et une attaque complètement retrouvée. Seul hic, Oklahoma peine encore face aux cadors, s’inclinant contre Chicago, New-York ou encore Dallas. Durant a donc encore quelque chose à améliorer, c’est presque rassurant.

Dwight Howard (Orlando Magic)

S’il y a bien un poste où la contestation n’existe pas, c’est ici. D12 est monstrueux. Toujours aussi impressionnant comme rempart défensif ou en tant que gobeur de rebonds, le pivot progresse en attaque. Surtout, les trades l’ont laissé un peu seul au poste de pivot, lui assurant un temps de jeu encore plus conséquent et donc des stats complètement pharaoniques. Superman reste l’arme la plus dissuasive et la plus difficile à stopper de toute la NBA. En décembre, il aligne trois matchs à plus de 20 rebonds, un carton à 39 points et, depuis la gifle infligée aux Spurs, Orlando ne perd plus. Même s’il reste le pire shooter de lancer-francs de la Ligue, D12 est clairement un candidat pour le titre de MVP, cette saison.

Gazette NBA: Flash ne s’arrête plus, Dirk oui

14 décembre 2010

Les séries sont faites pour s’arrêter. C’est effectif du côté de Dallas où les Mavs ont lâché, à domicile contre les Bucks, ratant la 13ème marche. A Miami par contre, ça enchaîne. Derrière un Dwyane Wade complètement en feu en ce moment, les Floridiens ont bâché la bande à Chris Paul qui peine en attaque depuis quelques semaines.

On fire! 32 points à 8/13 aux tirs, une seule perte de balle en 38 minutes. Le D-Wade qui manque un lay-up, qui se marche sur les pieds et perd son basket, c’est fini! D’ailleurs ça n’a pas duré très longtemps. Juste histoire d’inquiéter tout le monde, pis Flash est revenu à ses bonnes habitudes. A savoir, planter du bon gros dunk, défendre comme un forcené et insufler du rythme et du leadership à tout l’Etat de Floride. Surtout, le numéro 3 a, semble-t-il, compris la façon de jouer au sein du trio. Laissant le jeu venir à lui, acceptant de ne pas toucher la gonfle à chaque possession, Wade laisse Chris Bosh se faire plaisir et Lebron créer pour les autres. Au final, tout le monde semble content et l’ex-MVP des finals 2006 est en passe de faire la meilleure saison de toute sa carrière.

Significatif? Sans faire injure aux Hornets, ils ne sont plus aussi dominants qu’en début de saison mais tout de même, cette victoire – la 9e – reste significative. Le Heat devenant la 6e équipe de l’Histoire à enchaîner neuf victoires avec au moins dix points d’écart. La dernière étant les Cavs de 2008 d’un certain Lebron. Même si les grands prétendants n’ont pas encore goutté la poussière chaude de Miami, il n’en reste pas moins un message clair et précis à toute la concurrence. La défense est en place – Miami n’a jamais encaissé plus de 98pts sur la série – et un trio qui carbure à plein. Reste toujours un meneur très moyen et une raquette plus épaisse que douée, mais l’équipe d’Eric Spoelstra fait bien plus peur qu’il y a un mois.

Porte-malheur. Les Mavs ont donc stoppé leur série d’invincibilité. Pas une honte, loin de là, mais un brin gênant puisque cela se passe à la maison alors que les Texans menaient tranquillement d’une dizaine à la fin du 1er quart. Mais voilà, la 13e ça fait flipper tout bon Texan. Un chiffre merdique alors Dirk a préféré s’arrêter là. La superstition…

Histoire de couples. Jason Kidd a frôlé le triple-double, Nowitzki a planté sa trentaine. D’habitude, ça suffit au vieux couple pour roucouler tranquille durant la soirée. Mais voilà, les jeunes, plus fougueux et surtout avec un gros retard à rattraper, Jennings-Bogut n’ont pas pu se laisser attendrir de cette idylle d’un autre temps. Jennings a donc livré sa copie habituelle de meneur-shooter (23pts, 10pds) tandis que l’Australien n’a pas fait dans la dentelle mais dans le travail de sape. La plus belle coupe de cheveux de la Ligue termine avec 21pts (10/12 aux tirs) et 14 rebonds.

Ca s’inverse. Trois victoires de suite pour les joueurs du Wisconsin, trois revers dans les dents pour les pensionnaires de la Nouvelle-Orléans. Le vent tourne très vite en NBA et la surprise du début de saison, les Hornets, va devoir cravacher dur pour retrouver sa réussite des premières semaines. Un Chris Paul moins inspiré, des shooters qui dévient et un ensemble qui devient bancal quand le jeu se densifie, les frelons ne piquent plus. A l’inverse, Milwaukee retrouve un peu de son basket, Jennings a réglé la mire et le retour du géant australe fait le plus grand bien dans la peinture. Avec trois joueurs sortis du banc à plus de 10 unités, le collectif va mieux et les Bucks semblent avoir retrouvé quelques clés du succès de l’an passé. Reste encore à remettre à l’endroit John Salmons.

Des blocs, des briques et des brèves!

Carmelo Anthony aurait donc décidé de partir à New-York, selon ESPN, les Nets peuvent se rhabiller…Face à de bien pâles Pacers, Carlos Boozer réalise son match de la saison avec 22pts et 18rbds…Deron Williams poursuit sa saison de fou, 30pts, 10pds et la victoire contre des Warriors qui n’y arrivent plus…Sans surprises, les joueurs de la semaine dernière se nomment Dwyane Wade et Dirk NowitzkiLebron James, après un énorme marché, plante l’un des paniers de l’année, derrière la planche, en déséquilibre et à la dernière seconde de la possession…Rien ne va plus à Cleveland où JJ Hickson n’a rien trouvé de mieux que de se plaindre dans la presse de sa sortie du cinq majeur…Mais c’est encore pire chez les Clippers où le proprio, Donald Sterling, a été aperçu en train de moquer ses propres joueurs depuis les tribunes, sa tête de turc préférée étant Baron Davis, allumé pendant tout le match…Les Sixers seraient prêts à filer Iguodala seulement dans un package comprenant également Elton Brand et ses 17 millions de contrat…

Et pour demain?

D’un côté, il y a Denver qui ne parvient pas à tenir le rythme du Thunder ni du Jazz. De l’autre, le Magic qui voit le Heat s’envoler au classement. Carmelo et Howard, comme deux candidats légitimes pour le titre de MVP. Et tout ce beau monde se retrouve ce soir, dans le Colorado. Ca va envoyer. Sinon, il y a les Wizards qui reçoivent les Lakers pour une opposition où le duo Arenas-Wall pourrait bien créer la surprise face à des champions moins en verve en ce moment.