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Playoffs NBA : Les Mavs sont favoris

16 mai 2011

Quand Dallas impressionnait par son collectif, le Thunder se reposait sur son tandem star. Les Mavs sont clairement favoris dans ce duel générationnel s’annonçant des plus excitants.

Ton dentier, papy ! En 1995, Jason Kidd recevait le trophée de rookie de l’année. A cette époque, Westbrook et Durant jouaient encore aux pogs. Les deux leaders d’OKC, nés tous deux en 88, affichent 15 ans de moins que l’ancien Sun. Dirk a, lui aussi, passé la trentaine. Tout comme Shawn Marion d’ailleurs. James Harden, lui, est tout juste majeur. A l’Est, les vieux Hawks et Celtics ont reçu la carte vermeille, dépassés par les jeunes Bulls et Heat. A l’Ouest, la vieille garde est encore représentée par des Mavs revigorés. Le combat générationnel continue.

OKC limité ? Le seul et unique intérêt d’un Game 7 reste la victoire. Du coup, le Thunder peut être fier du résultat mais il ne faut quand même pas sauter au plafond. Face à une escouade limitée en talents mais terriblement collective, OKC s’en est remis à l’incroyable KD. C’est un fait, le groupe de Scott Brooks est porté par un joueur hors-normes – Westbrook – et un génie : Durant.
Ça a suffi à geler les initiatives des Nuggets – trop jeunes collectivement – mais ça a galéré sec face à Memphis. Dallas propose un peu le même style que Memphis – en mieux – avec beaucoup de passes, de travail avant de shooter et un homme très très fort au poste 4. Pas sûr que le Thunder possède suffisamment d’armes pour faire face.


Quel Jason Kidd ? Face aux Lakers, Jason Kidd a été simplement phénoménal. Adroit, le meneur à tout-faire devient un élément incontournable. Un casse-tête défensif car il trouvera toujours le coéquipier démarqué. Alors s’il faut en plus sortir sur ses saillies extérieures, ça devient très compliqué.
N’empêche, le génial meneur a exercé face à Dédé Miller puis le fantôme de Fisher et ce nullosse de Steve Blake. Russell Westbrook propose un défi d’une toute autre envergure. Plus vif, plus rapide, plus athlétique que Kidd, l’ancien de UCLA devrait faire souffrir le vétéran en défense. A Kidd de répondre en passes et en shoots.

JJ à la rescousse ! La très bonne surprise de ces playoffs côté Mavs se nomme Barea. Ça n’aide pas Beaubois mais ça a foutu une belle panique dans la défense des Angelinos. Du coup, le Portoricain pourrait bien s’avérer une solution adéquate pour embêter Westbrook si Kidd commence à trembler des articulations.
Petit et hyper-rapide, Barea a surtout une capacité à terminer ses actions en lay-up avec une dextérité et une réussite dont seul TP peut se targuer. Rick Carlisle possède donc une carte dans sa manche qu’il faudra utiliser à bon escient.

Qui pour défendre sur Dirk ? C’est LA question à se poser avant d’affronter Dallas. Arrivé avec un énorme potentiel en NBA, l’Allemand à bosser, bosser et encore bosser jusqu’à devenir ce joueur magique. Capable de scorer partout, dans toutes les positions et face à n’importe qui, Nowitzki est surtout devenu un Vrai poste 4.

Le jeu dos au panier ne l’effraie plus, au contraire son fade-away est impossible à contrer ! Ses feintes, ses moves multiples et ses inspirations variées ont donné le tournis autant à Lamarcus Aldridge qu’à Gerald Wallace. Pau Gasol a,lui, passé plus de temps à chercher le ballon qu’à défendre. Encore plus surprenant, l’Allemand ne baisse plus les yeux et réclame la gonfle quand la tension monte!

Bref, OKC doit trouver ce que personne ne possède : un joueur capable de stopper Dirk. Ibaka sera envoyé au front mais le Congolais risque de prendre cher si l’Allemand l’amène au large. De même, Durant a l’envergure pour le gêner mais prendrait alors le risque de manger des fautes rapides. Reste Harden mais il sera déjà bien occupé à contrôler les snipers embusqués. A part un effort collectif bien mené, OKC ne possède pas de solution pour stopper le grand blond aux shoots soyeux.

La zone qui tue ? Une espèce d’OVNI en NBA que la défense proposée par Rick Carlisle face à L.A. Une zone match-up, comme ils disent là-bas. En gros, c’est large, ça sort sur les shooters mais les joueurs gardent globalement leurs positions comme sur une zone. Bien vu car individuellement, aucun Mav n’est un grand défenseur, cela permet donc de ne pas trop exposer Kidd et Nowitzki. Aussi, le but est souvent d’amener le possesseur du ballon vers Tyson Chandler et ses bras interminables. Celui-là fait un boulot de dingue dans la déviation des tirs adverses, l’intimidation et le rebond.

Ça a bien gêné Kobe qui s’est isolé du collectif, ne réussissant plus du tout à peser sur le jeu balbutiant des siens. Mais n’est-ce pas risqué face à un shooter du calibre de Durant ? Si, forcément. Il faudra canaliser le génie d’Oklahoma mais cette zone en a largement les moyens. S’ils restent aussi agressifs sur les lignes de passe, KD devra déjà se battre comme un chiffonnier pour attraper le cuir.

Boston-Miami ? A y repenser, cette série ressemble à celle du 2nd tour à l’Est. Une équipe toute jeune et très ambitieuse face à une escouade vieillissante mais toujours dangereuse. La différence étant que Boston était largement diminué.
A Dallas, il manque Butler mais ces Mavs ont quelque chose en plus. Un supplément d’âme, une confiance nouvelle en leurs forces et une route qui n’a jamais paru si dégagée pour rejoindre les finales. Et au contraire du Big Three des C’s, Nowitzki, lui, n’a jamais été aussi fort.

dirk nowitzki, dallas maverciks

dirk nowitzki, dallas maverciks


Momentum ? La différence de rythme entre une équipe qui reste sur un sweep et une autre poussée dans ses retranchements peut aboutir à une surprise lors du premier match. Cela arrive régulièrement. N’empêche, les Mavs restent sur une espèce de miracle de basket dans leur antre. Un feu d’artifice exceptionnel à 3 points, une mise à mort du champion et favori. Un match unique dans l’Histoire de la franchise.
Si les shooters ont conservé leurs marques, ça va être compliqué de s’imposer à l’Amercan Airlines Center. Oklahoma vient de remporter le 1er Game 7 de son histoire, ça compte forcément. Le Thunder voudra poursuivre sur cette lancée. Egalité.

Verdict. Oklahoma a la fougue de la jeunesse mais a clairement affiché des carences dans le jeu. Un collectif pas encore totalement au point avec un meneur parfois trop boulimique en munitions gâchées.
En face, Dallas revit et paraît sûr de sa force. Plus collectifs, plus sereins, plus reposés, plus expérimentés, les Mavs partent avec les faveurs des pronostics. Mais au final, les individualités et l’adresse seront les clés de cette série. Si Nowitzki poursuit son festival, Dallas restera injouable.

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Playoffs NBA: en bref

12 mai 2011

Le Thunder a repris l’avantage, Doc Rivers reste, Kobe s’explique, Diamantidis trône…

Le grizzlie en manque de sucre. Fatigués. Les Grizz’ n’ont pas lutté hier soir, préférant jouer leur vie à domicile et tenter l’exploit dans un Game 7. Ce ne fut donc pas le match de l’année mais le Thunder s’impose et n’est plus qu’à un succès de la finale de Conférence.

Le Mamba n’était pas là. A cause de ses soucis au genou, Kobe Bryant n’a pu participer aux entraînements collectifs des siens. Une faute pour un leader de sa trempe, le Mamba le sait et l’a reconnu : « Ca m’ennuie. Ils savaient qu’elle était la situation avec mon genou. Nous en avons parlé. Mais ça m’ennuie vraiment car je n’étais pas capable d’être à leur côté chaque jour. »

D12 ne lit plus le journal.  « Je dis juste qu’il faut arrêter d’écrire des articles stupides. Ce ne sont pas eux qui influenceront ma décision. Ils n’en savent rien et je ne veux pas que les fans les croient. J’aime ma ville. » Les fans des Lakers n’ont même pas pris le temps d’écouter…

Joue-la comme Butler. « Caron, juste en étant là chaque jour et en faisant ce qu’il fait, est une source d’inspiration incroyable pour nous tous(..)Il avait pris sa rotule et l’avait remise en place de 10 cm. Quand vous voyez un gars faire ça et être capable de sortir du terrain en marchant, vous voyez quelque chose que vous êtes sûrs de ne pas voir tous les soirs. Ça a insufflé une énergie dans notre équipe », Rick Carlisle.

JJ l’inconscient. Après avoir failli se faire décapiter, JJ Barea se montre compréhensif envers son bourreau Bynum : « Je crois que ça pourrait arriver à n’importe qui de faire une telle faute. » En espérant qu’Ibaka ou Randolph n’étaient pas devant leur télé…

DD est grand. Déjà MVP de la saison, Dimitris Diamantidis a planté 16 points, filé 9 passes et pris 5 rebonds en finale de l’Euroligue. MVP du match aussi donc. Champion d’Europe également avec le Pana, victorieux du Maccabi (78-70). Une semaine avant, le Grec était élu meilleur défenseur de la compétition. Le taulier.

Le tracteur à l’arrêt. En compétition avec Oliver Miller pour le plus gros popotin de la NBA, Robert Traylor – drafté en 1998 – s’est éteint. Le « tracteur » a joué plus de matchs NBA entre les Bucks – qui l’ont chopé le jour de la draft contre un certain Dirk Nowitzki – les Cavs et les Hornets – de Charlotte – Traylor fut surtout un role-player. RIP.

Playoffs NBA : Les rendez-vous sont pris

28 avril 2011

Pour la première fois de son histoire, le Thunder remporte une série de playoffs. Ça n’était plus arrivé au Heat depuis le titre de 2006. Les prémices pour deux jeunes équipes prêtes à prendre le pouvoir ?

OKC est prêt. Même avec un Westbrook dans le trou depuis deux rencontres, le Thunder peut s’en sortir. Et ce, face aux Nuggets. Une belle preuve de leur solidité, d’une assise défensive qui n’avait pourtant jamais été le fort de cette équipe. Mais Ibaka et ses 9 contres font très mal à Denver et  Perkins a offert un traitement de choc au Brésilien Néné. Une raquette plus que solide donc permettant de voir venir, de contrôler le rebond (51-38) pour finalement remporter une rencontre même fermée. Surtout qu’en attaque, Kevin Durant n’a aucun mal à scorer pour deux.

Le Heat, format playoffs. Certes Miami ne proposera jamais le jeu le plus lécher de la NBA. Les un-contre-un resteront nombreux, les cabrioles seront toujours l’apanage de deux hommes et personne ne saura jamais vraiment qui est le meneur de cette équipe. Mais les hommes d’Erick Spoelstra ont montré d’autres valeurs tout aussi capitales durant la post-season.
En premier lieu, une défense de fer. Après 6 minutes de rêve dans le 1er quart (18pts à 88%), les Sixers ont ainsi subi une déflagration nette et sans bavure. Contres, interceptions, contre-attaques. En à peine le temps pour le dire, le Heat était revenu dans la partie. Une qualité hermétique de premier ordre qui restera leur principale arme.
Aussi – et plus surprenant – le banc commence à pointer le bout de son nez. Hier soir, c’est Mario Chalmers qui a rappelé à tout le monde qu’il possédait un bon shoot avec six tirs primés. Joël Anthony a, lui, aidé Bosh en défense sur Brand et James Jones a pu faire souffler James. Plutôt une bonne nouvelle à l’heure d’affronter les C’s, le Heat aura besoin de tout le monde.

Qui que ce soit. Oklahoma possède le luxe d’attendre le nom de son adversaire. Si les Spurs ont prouvé qu’ils pouvaient encore espérer face à Memphis, la bande de Scott Brooks partira favorite contre n’importe laquelle des deux formations. Avec une raquette très dense, San Antonio aura bien du mal à suivre et Zach Randolph trouvera à qui parler face à Serge Ibaka. Durant, lui, reste une énigme à défendre pour tout le monde et Westbrook pourrait – s’il arrête de shooter à foison – bien dominer TP autant que Mike Conley. La route pour la finale de Conf’ – face aux Lakers  – est dégagée.

Playoffs NBA: Les previews du soir

27 avril 2011

Le Heat peut finir ce soir, San Antonio voudra sauver sa peau et le Thunder a une revanche à prendre.

Miami/Philadelphie: Ca semble joué d’avance pour le Heat. Dans leur salle, les Floridiens n’ont pas vraiment de pression et semblent supérieurs à leurs adversaires. N’empêche, les Sixers sont l’équipe contre laquelle aucun relâchement n’est pardonné. Alors attention tout de même du côté des Three Amigos qui doivent rester focus. Boston, c’est la semaine prochaine!

Oklahoma/Denver: Fin de match compliquée lors du Game 4. Après la claquette de Perkins lors du 1er match, c’est une faute de Kenyon Martin qui aurait pu être sifflée sur le shoot de la gagne. Du moins, Westbrook en est intimement persuadé. Mais personne ne se plaint de pouvoir assister à une joute supplémentaire entre deux formations tournées vers l’offensive. Surtout que maintenant, ça sent le souffre! A Oklahoma de prouver. Prouver qu’ils ont bien grandi, qu’ils savent finir le job. A domicile, la route semble toute tracée, Kevin Durant ne devrait pas laisser passer sa chance.

San Antonio/Memphis: Personne ne peut croire à la fin du Big Three, surtout sur leur terre. Pourtant, ça fait un moment déjà que les Grizzlies se moquent des pronostics. Du coup, difficile d’en faire! Une chose est sûre, les Spurs ne rendront pas les armes facilement et Memphis devra jouer encore mieux s’ils veulent éviter une cinquième rencontre. Côté Spurs, le trois All-stars doivent enfin répondre présent en même temps. La survie passe par là. Une pièce sur les Spurs qui justifieront ce soir, leur statut d’increvables.

Playoffs NBA : La hiérarchie bousculée

21 avril 2011

Les Lakers et les Spurs ont encore galéré face à plus faibles qu’eux pendant que le Thunder détruisait Denver. L’outsider est en forme, les favoris beaucoup moins.

Ça passe… C’est ce qu’ont pu conclure Spurs et lakers au terme de leur rencontre d’hier. Pour les Spurs, le retour de Manu Ginobili fait le plus grand bien dans l’agressivité et la création. Un apport suffisant pour s’en sortir mais les Grizzlies ont prouvé que la série resterait serrée tout du long. Malgré une bonne adresse en attaque, Tim Duncan (16pts mais 5 balles perdues et 6 fautes) peine face à l’excellent tandem Randolph-Gasol, Mike Conley rend la vie dure à TP et le cinq des Grizz’ tourne bien.

…mais c’est moche. A L.A, le seul point positif de la soirée est de s’en être sorti en jouant aussi mal. Avec le duo Kobe-Gasol à 5/20 aux tirs pour 19pts, 8rbds et 5 balles perdues en cumulé, c’est certainement une victoire unique pour les Lakers. Les hommes de Phil Jackson ont défendu, joué des coudes et mangé le rebond. L’impact physique de Lamar Odom et Andrew Bynum a fait la différence. Pas le fond de jeu, très pauvre. Ni même les individualités puisque Pau Gasol a encore été inexistant, Bryant ne dépassant les 10 unités qu’à 4 minutes du terme. Les matchs à la Nouvelle-Orléans s’annoncent ardus pour les champions.

Mise au point. Pas de claquette litigieuse cette fois et aucune contestation possible. Le Thunder a brisé les Nuggets hier soir, tuant le match quasiment après le seul premier quart. Un Durant (23pts, 5pds) plus altruiste, un Westbrook (21pts, 7pds) toujours aussi incisif et une doublette de maçons Perkins-Ibaka hyper-dominatrice (19pts, 23rbds), OKC part invaincu dans le Colorado. Les Nuggets ont prouvé qu’ils ne pouvaient rien espérer sans une adresse exceptionnelle.  

En forme. Même si Lakers et Spurs devraient s’en sortir en balbutiant leur basket et conserveront leur statut de favoris, le Thunder, probable prochain adversaire de San Antonio, a de quoi y croire. Quand les Spurs galèrent au niveau taille et puissance physique dans la peinture – McDyess n’est plus tout jeune et Blair reste de dimension humaine – Oklahoma peut justement s’appuyer sur une force intérieure de premier ordre. Du moins au niveau puissance, rebond et défense où Perkins et Ibaka apportent une énergie folle.
La doublette Durant-Westbrook appréhende les playoffs sans pression et leurs performances sont au niveau attendu. Même le banc est en forme avec un Harden efficace et Nick Collison toujours combattif. Ça va bien à OKC.

Changement de statut ? Le Thunder a chopé le parcours le plus difficile avec un premier tour piégé. Tout le monde voyait Los Angeles et San Antonio se qualifier tranquillement face à des adversaires amplement à leurs mesures. Pour le moment, c’est tout le contraire avec le Thunder menant 2-0 et un succès aisé au dernier match. Les Spurs, eux, galèrent face à Memphis pourtant privé de Rudy Gay.
Manu Ginobili est revenu mais n’a pas parut à 100%, la raquette est âgée, le roster souffre d’un manque de taille et les match-ups probables entre TP et Westbrook et Ginobili et Durant sont loin d’être gagnés par les Texans. En pleine confiance, l’outsider OKC a des atouts à faire valoir et se verrait bien en profiter si la baisse de régime des favoris perdure.

Playoffs NBA: Les previews du jour

20 avril 2011

Les favoris ont galéré sec à l’Ouest. Oklahoma tentera de poursuivre sa marche en avant pendant que Spurs et Lakers sont déjà sous pression.

Los Angeles/New-Orleans: L’exploit de la première journée a-t-il remis les champions en ordre de marche? On le saura ce soir dans un match à gagner obligatoirement. Sur le papier, il n’y a toujours pas photo mais Kobe attend bien plus de ses hommes. En première ligne, Pau Gasol devra augmenter son impact et se montrer enfin incisif dans ses choix offensifs. A suivre également, l’ajustement défensif nécessaire sur Chris Paul et la réaction du public de L.A en cas de match compliqué pour les Lakers. La pression est donc énorme mais les Angelinos ne sont pas champions pour rien non plus…

San Antonio/Memphis: Manu Ginobili devrait être de la partie et, bien sûr, cela devrait tout changer. Avec leur feu-follet argentin, les Spurs récupèrent le créateur et le dynamiteur nécessaire pour faire exploser la très bonne défense des Grizzlies. Pis Memphis sait bien qu’ils ont déjà réussi l’exploit qu’il fallait pour espérer dans cette série. Revenir dans le Tennessee à égalité de victoires laisserait en effet de grands espoirs à la bande à Zach Randolph. Au complet et à domicile, les Spurs ne devraient pas se rater deux fois de suite.


Oklahoma/Denver: La série qui s’annonçait la plus chaude du 1er tour est encore montée en pression après le panier injustement accordé à Kendrick Perkins. Un fort sentiment de revanche devrait ainsi animer des Nuggets déjà bien survoltés. Au final, difficile de faire un pronostic. Le duo Westbrook-Durant a prouvé qu’il pouvait éclater la défense du Colorado mais le Thunder a aussi connu de très gros soucis pour contrôler les attaquants de Denver. Le pivot brésilien Nênê a particulièrement gêné le groupe de Scott Brooks. Bref, les meilleurs ajustements tactiques décideront du sort de cette rencontre.