Posts Tagged ‘magic’

Orlando est en vacances !

29 avril 2011

Triste fin de saison pour le Magic sur un shoot raté de JJ Reddick…

Adieu. Ça y est, c’est les vacances pour Orlando ! La seule tête de série à se faire sortir prématurément. La faute à une équipe ayant perdu son âme et sa principale force : l’adresse. Exit Rashard Lewis, Vince Carter, Mike Pietrus et Marcin Gortat. Problème, Arenas, Jason Richardson et Hedo n’ont rien rentré de toute la série. Un triste constat pour une formation basée sur les shoots longue-distance. Le Magic a du ménage à faire cet été !

D12 esseulé. Posséder le meilleur pivot du monde et se faire sortir dès le premier tour reste une honte dans une Ligue dénuée de grands de talent à ce poste. Superman le sait, il ne gagnera jamais rien en restant au Magic. Il partira donc. A moins que le staff réussisse quelques miracles cet été et forment une équipe digne d’exister en playoffs. Mais à part Jameer Nelson, personne n’a répondu présent. Il va être difficile de virer tout le monde.

Et les Hawks ? Difficile de croire en une seconde surprise consécutive des Hawks, face à Chicago. Joe Johnson a bien retrouvé un peu de son basket, Josh Smith vole toujours aussi haut et Horford reste l’un des meilleurs powers de la conférence. Mais les Hawks ont surtout su profiter des très faibles performances du Magic pour passer. Chicago évolue à un niveau bien supérieur, surtout défensivement. Les matchs seront âpres et défensifs, c’est certain. Mais Atlanta ne fait pas peur non plus…

Blues Blazers. Dommage. Voilà ce qu’on peut conclure pour Portland. Une très belle série, des matchs serrés, le come-back inespéré de B.Roy, un public en fusion…Les Blazers auraient bien pu l’emporter hier soir. Mais Dallas ne peut pas craquer à chaque fois. Les Texans ont prouvé que leur expérience pouvait s’avérer utile dans les moments chauds. Un grand Nowitzki reste indispensable au bon fonctionnement du système Mav mais l’équipe tourne bien. Kidd joue juste, Terry est toujours capable de prendre feu et Tyson Chandler semble vraiment être la très bonne pioche de cette année. Dallas mérite de défier le champion.

L.A au rendez-vous. Après une petite frayeur, le champion a remis les choses au clair. Trop puissants dans la peinture, les intérieurs angelinos ont fait la différence. Ils ont aussi prouvé que personne ne pouvait les contrarier dans ce secteur. Kobe a même pu baisser un peu le pied lors des deux dernières rencontres. Face aux Mavs, Los Angeles partira donc avec le statut de grand favori. La force de l’habitude…

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Les blessés ont la dent dure

27 avril 2011

Kobe et Derrick Rose étaient incertains avant les rencontres d’hier. Les deux stars ont pourtant brillé et l’ont emporté.

Amoindris. Derrick Rose marchait encore en béquilles la veille du match, Kobe refusait, lui, de passer les examens. Mais les deux leaders n’avaient aucun doute quant à leur participation au match. Pour Bryant, son temps de jeu fut géré au compte-goutte par Jackson, Rose a, lui, souffert des fautes. Mais autant à Los Angeles qu’à Chicago, l’ex et le futur MVP ont porté leurs équipes respectives. De deux gros poster dunks pour le Mamba, de deux tirs primés pour le meneur chicagoan. La douleur ? Suffit de ne pas l’écouter.

Au rendez-vous. Pour les Bulls, il s’agissait surtout de terminer le boulot, d’enfin remporter une série de playoffs et de pouvoir enfin se concentrer sur les prochaines échéances. C’est donc chose faite avec une large victoire sur des Pacers qui ne possédaient pas les armes suffisantes pour survivre. A L.A , la mission fixée est également remplie. Les Angelinos ont repris l’avantage et partiront à NOLA avec la ferme intention de finir le job. En outre avec un Kobe un peu en retrait, les intérieurs – Bynum en tête – se sont retrouvés.

D12 fait l’inverse. A Orlando, le résultat est semblable mais la recette fut bien différente. Le leader n’a pas porté son équipe et, étonnamment, celle-ci n’a jamais aussi bien joué dans cette série. Après une défaite avec un Dwight Howard à 46 pions, le Magic s’impose largement malgré les 8 petits points de son Superman. La différence ? Les shooters avaient réglé la mire. JJ Reddick plante 14 unités à 6/8, Ryan Anderson en colle 11 et Jason Richardson est à 17 points. Howard a même pu s’économiser, jouant moins de 30 minutes. Le géant peut y croire de nouveau.

Balle dans le pied. Les Hawks n’ont pas fait tout leur possible pour l’emporter hier soir, c’est clair. Joe Johnson se fend d’un piteux 2/12 aux tirs, Crawford et Horford scorant, eux, respectivement 8 et 9 unités. Faiblard donc mais les aiglons avaient déjà en tête le prochain match à Atlanta. Celui devant sceller la qualification. N’empêche, laisser filer un match de playoffs n’est jamais une bonne idée. Surtout contre une équipe du Magic susceptible de prendre feu si la confiance extérieure revient. Au final, Atlanta met tous ses œufs dans le même panier et jouera le match de sa saison, à la maison. Un plan qui se tient mais dangereux. Surtout si les Floridiens ont retrouvé leur adresse…

Playoffs NBA : Les previews du soir

26 avril 2011

Los Angeles n’a pas le choix et doit rabattre le caquet de ces insolant frelons. Mais Kobe n’est pas à 100%…

Indiana/Chicago : Derrick Rose sera bien présent. Le voir en béquilles, zappé le shooting du matin, n’invitait pas à l’optimisme mais le leader des Bulls devrait bien être en tenue. Chicago a tout intérêt à finir la série dès ce soir pour s’éviter un autre match. Pour cela, il va falloir arrêter de laisser les Pacers prendre une avance conséquente et se mettre à jouer avant l’ultime quart. Les Bulls en sont évidemment largement capables et coach Thib’ ne se fera pas piéger deux fois. Ça peut se finir ce soir…

Atlanta/Orlando. Un bon match. Voilà ce que doit réclamer Stan Van Gundy à ses extérieurs. Pour le moment à part Nelson, personne n’a encore répondu présent pour épauler Dwight Howard. Arenas a parlé à son coach, l’a convaincu de le laisser jouer mais faut-il lui faire confiance ? Pas vraiment. Si réveil il y a, il doit être l’œuvre de Turkoglu. Autant dire que ce n’est pas gagné. Menés 3-1 devant leur public, les Floridiens ont une énorme pression sur les épaules mais Atlanta n’est pas vraiment spécialiste des matchs chauds non plus. Allez, une pièce sur l’Agent-zéro tout de même pour voir un match supplémentaire dans cette série assez moche mais plutôt serrée.

Los Angeles/New-Orleans : Les matchs à ne pas perdre, les Lakers ne les perdent jamais. On pourrait s’arrêter là mais Kobe a une cheville en moins, Pau Gasol est pâle comme un linge, Odom est branché sur courant-alternatif, Fisher a enfin vieilli et Chris Paul sera encore là ce soir. Le piège tendu par les Hornets repose essentiellement sur le micro-meneur. Si aucun angelino ne parvient à le contrôler, le Staples pourrait bien chavirer. A moins que Kobe…

Playoffs NBA: Les previews du jour

22 avril 2011

Boston se rend au Madison pour l’affiche de la soirée. Orlando et les Lakers doivent, eux, rattraper leur boulette du premier match.
New York/Boston: Dans quel état seront les Knicks? Avec Stoudemire? Avec Billups? La santé du Big three reste l’élément fondamental pour scouter les Knicks. Au complet, avec un Melo en feu et un public bouillant, New York possède les armes pour faire vaciller le collectif de Boston. Mais il faudra bien une escouade de morts de faim, un Stoud’ opérationnel et le retour de Billups. Et un money-time mieux géré aussi. Ca fait beaucoup pour un seul match mais tout New York est prêt pour enfin célébrer un succès en playoffs. Reste que Boston vendra chèrement sa peau. Mais Spike Lee a déjà mis le champagne au frais…

Atlanta/Orlando: Un match déterminant. Si le Magic ne veut pas se faire sortir, il faut absolument aller l’emporter à Atlanta. Et ce ne sera pas évident, Arenas est quasiment sorti de la rotation après ses horribles performances, Quentin Richardson n’est qu’un appoint et Turkoglu reste une énigme. Les Hawks peuvent donc se mettre à l’abri ce soir pour peu que Joe Johnson sorte enfin un match digne de son rang (et de son salaire). Après, si Atlanta parvient à contrôler « les autres » d’Orlando – qu’ils le veuillent ou non, ils n’ont rien pour stopper Howard – le succès ne devrait pas être loin. Reste le paramètre « pression » puisque les deux franchises n’ont guère l’habitude de briller quand cela compte le plus. A noter, Orlando n’a encore jamais gagné de la saison à Atlanta.

Los Angeles/New Orleans: Il serait de bon ton de croire en l’étoile de la Nouvelle-Orléans. Une ville délabrée par Katerina, un club au bord de la faillite racheté par la Ligue, le meilleur meneur NBA, une escouade solide et volontaire…Seulement en face, ce sont les Lakers. Et Kobe ne fera pas de sentiment. Son équipe a besoin d’un succès pour reprendre le leadership de la série. L.A est surtout en quête de confiance, de son fond de jeu et de son pivot ibère. Tout régler en une rencontre reste impossible. Coller une rouste pour passer un message clair et compris de tous, l’est beaucoup plus. Aux Lakers de montrer qui sont les champions.

Playoffs NBA: Occasion manquée

20 avril 2011


Un grand Melo, une petite équipe de Boston. Ça fait quand même 2-0 pour les Verts qui viendront au Madison avec la possibilité de finir la série.

Boston/New York : Largement dominateurs au rebond et portés par un Melo grand-cru, les Knicks n’étaient pas loin de chiper cette seconde manche. Comme la première d’ailleurs mais KG a scellé le sort du match grâce à  un jump-shot ouvert suivi d’une interception pleine de rage. Dommage pour la star du dernier mercato qui aurait pu justifier, sur un seul match, tout le tapage qui entoura son arrivée à Gotham. Il n’en est rien et ses 42pts restent un joli exploit…individuel. Les C’s, eux, pas vraiment au top, manquent d’ardeur intérieure et doit composer avec un banc très léger. Mais un bon Rondo (30pts et un bon gros rhume pour Toney Douglas) et le réveil de la doublette Allen-Pierce en seconde période ont suffi aux Verts. -0, la pression est sur les Knicks. Le Madison est prêt à rugir pour inverser la tendance.

Dallas/Portland : La clé de la série côté Blazers était de ralentir Dirk Nowitzki grâce à la défense de Gerald Wallace. Il n’en est rien et l’Allemand s’est une nouvelle fois fait plaisir avec 33pts, dont 14 dans le 4e quart. Battre dallas paraît alors bien plus compliqué. Surtout que Jason Kidd s’est mis au diapason et ce diable de Peja Stojakovic a retrouvé ses jambes et sa pate, et les vieux font la nique aux jeunes de l’Oregon. L’ambiance du Rose Garden devra redonner des ailes à l’équipe de Nate McMilan qui faiblit clairement dans le money-time depuis deux matchs.

Orlando/Atlanta : L’élimination pend toujours au nez de cette formation du Magic qu’on ne reconnaît plus vraiment. Ils l’ont emporté et c’est bien là, l’essentiel. N’empêche, le jeu tourne toujours autour d’une seule et unique force : Dwight Howard. Le défenseur de l’année réalise bien des prouesses mais ce style semble si simpliste qu’il paraît difficile d’imaginer Orlando pouvoir remporter la série face à une équipe des Hawks bien plus homogène. Reste des aiglons toujours fébriles quand il s’agit de terminer une rencontre. Contre un Magic peu inspiré, avec l’avantage du terrain récupéré, les Hawks possèdent les clés pour passer. Faut-il encore ne pas se louper à la maison…

Playoffs NBA: les duels clés

15 avril 2011

Les séries de playoffs poussent à analyser les duels. Dans chaque série, certains seront primordiaux et décideront du sort final.

Danny Granger/Luol Deng: Les Bulls sont ultra-favoris de cette série. Et pour cause, les Pacers ne font vraiment peur à personne. Mais Granger reste un joueur capable de scorer. S’il ne fait quasiment rien d’autre sur un parquet, l’ex-MIP peut, sur une bonne lancée, côtoyer les 30 unités de moyenne. Son vis-à-vis british, lui, a plutôt tendance à s’effacer quand ça compte vraiment. Trop irrégulier, Deng a souvent déçu dans les matchs couperets et n’offre toujours pas les garanties suffisantes en défense. Il s’agit du seul duel problématique pour les Bulls et Thibodeau a certainement déjà un plan pour éviter que Granger ne s’enflamme. Dans le cas contraire, la série pourrait s’avérer un brin plus compliquée que prévue pour les Bulls.


Lebron James/Andre Iguodala : Individuellement, un duel face à James est forcément perdu. Mais Iguodala ne doit pas comparer ses stats avec le mufle de Miami mais bien son impact sur le rendement général des 76ers. Si James cumule des chiffres de mammouth, il ne joue aussi qu’avec son pote Wade, niant trop souvent le reste de ses coéquipiers. A Philly, c’est l’inverse, le groupe représentant la plus grande force de Doug Collins. Gros défenseur, Iguodala saura gêner le King.
S’il lui vient à l’esprit de montrer l’exemple aussi en attaque et de provoquer Lebron, ce pourrait rapidement enrayer la machine floridienne et booster le mental des Sixers. Et la série deviendrait bien plus palpitante.


Amare Stoudemire/Kevin Garnett : Malgré une superbe saison, Stoudemire a une revanche à prendre. Trop isolé dans la raquette, usé par un temps de jeu interminable, le Stoud’ a faibli en fin d’exercice, obligeant son coach à le mettre au repos sur les derniers matchs. Face à Boston, il n’aura plus du tout le loisir de roucouler. Même si le Shaq n’est pas sur pied, se coltiner l’enragé Kevin Garnett, en attaque comme en défense, est un gage de sales moments. A se faire insulter déjà, à manger des coups et à souffrir d’une pression défensive constante aussi.
Aussi, Stoudy n’a pas grand-monde sur qui s’appuyer dans la peinture, ce qui l’obligera à se démultiplier. Garnett, lui, pourra compter sur Big Baby Davis. Sans un grand Stoudy, la lutte intérieure se terminera en boucherie pour les Knicks.

Dwight Howard/Jason Collins : Cela peut paraître surprenant mais le Magic a perdu trois fois sur quatre contre Atlanta. Encore plus étonnant, Howard était absent lors de la seule victoire des siens et bien présent dans les défaites. D12 affiche d’ailleurs un piteux 15/38 (39.4%) aux tirs sur ces trois rencontres. Loin de ses stats en saison où Superman convertit plus de 59% de ses shoots. La force défensive intérieure des Hawks y est clairement pour quelque chose et notamment ce bon bourrin de Jason Collins.
Ses mains carrées ne le gênent pas pour user le mammouth du Magic et l’ancien Net s’en donne à chœur-joie. Accompagné d’Al Horford, Collins parvient (un peu) à freiner D12. Un problème pour Orlando qui pourrait bien s’avérer rédhibitoire dès ce premier tour. A Howard de prouver que personne ne peut le stopper.


Manu Ginobili/Tony Allen : Deux équipes possédant plusieurs joueurs-clés. Difficile donc de ressortir un seul match-up. Mais l’un des grands défis des Grizzlies sera tout de même de freiner un peu la back-court de San Antonio, l’Argentin volant en tête. Pour cela, Tony Allen possède le profil parfait. Défenseur dévoué, formé chez les C’s, il n’a jamais nié son amour pour la défense et son plaisir de faire déjouer son adversaire direct.
Surtout, sans la folie créatrice d’El Manu, c’est tout le collectif texan qui perd en fluidité. Ça ne devrait pas faire gagner Memphis mais peut éventuellement prolonger la série.

Andrew Bynum/Emeka Okafor : Sans David West, les Hornets sont prêts à se faire manger tout cru dans la peinture. Emeka Okafor aura donc une importance toute particulière dans cette série. S’il est limité en attaque, l’ex pensionnaire de Uconn se battra surtout pour éviter le naufrage au rebond. Sa présence doit aussi à dissuader les envolées de Kobe ou Shannon Brown.
Sans grandes solutions offensives, New-Orleans sait que son salut ne peut passer que par la défense. En première ligne, Okafor devra donc augmenter grandement son impact.


Dirk Nowitzki/Gerald Wallace : Qu’il le veuille ou non, les Mavs ne pourront se sortir du piège Blazers qu’avec un Dirk hors-normes. Seulement, Gerald Wallace semble proposer le profil adéquat pour bien gêner l’Allemand. Longiligne et doté de bras interminables, l’ex-Bobcatt est un gros défenseur. Surtout, bien plus athlétique que l’ancien MVP, il pourra jouer de sa vitesse et de son agressivité pour faire baisser le pourcentage du sniper teuton.
Si Nowitzki parvient à dominer son match-up, Dallas a de grandes chances de s’en sortir. Dans le cas contraire, les Mavs vont s’apercevoir de leur manque criant de solutions offensives.

Ty Lawson/Russel Westbrook : Sortir un seul joueur des Nuggets est bien difficile mais le poste de meneur représente l’une des clés de la série. Pas du tout dans le même style que Westbrook, Lawson a, lui-aussi, réaliser une très belle saison. Ultra-rapide, offensif, bon manieur de balles et shooter adroit, l’ex-Tar Heel est le meneur parfait pour le style souhaité par George Karl. Mais la mission qui l’attend est surtout défensive.
Si les Nuggets ne parviennent pas à contrôler un brin l’E.T du Thunder, ils n’auront rien à espérer. Westbrook étant beaucoup plus physique, grand et athlétique que Lawson et en pleine confiance, c’est loin d’être gagné pour le meneur du Colorado.