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Zach a trouvé sa maison

2 mai 2011

Drogues, violences, prison…Heureusement, Zach Randolph a eu la bonne idée d’ajouter un brin de basket au milieu de ce triste tableau.

66 millions $. En prolongeant pour 4 saisons et 66 millions, Randolph a assuré ses arrières et a reçu une jolie preuve de confiance de la part de son club. Il y a un an encore, cela était inespéré.
Pas que le niveau de jeu soit en cause mais Zebo était, coup sur coup, impliqué dans un vaste trafic de drogues – voitures et garages lui appartenant – puis dans une bagarre en boîte de nuit. L’animal sauvage n’est jamais loin avec Randolph mais ses productions phénoménales ont tout de même convaincu le staff de Memphis.

Vieux démons. L’anecdote ayant repoussé d’un an sa prolongation n’est qu’un exemple parmi beaucoup d’autres des errements du toujours jeune Zachari.
La liste est trop longue mais le 3e rebondeur NBA a connu le centre de redressement juvénile à 14 piges, un second séjour quelques années plus tard, des arrestations pour possession d’armes ou conduite sous l’emprise de cannabis. Randolph a fait un paquet de boulettes. Celles d’un môme un peu perdu, manquant de repères et pas forcément bien conseillé.

Paye ton mentor ! Pour appréhender le rythme et le style de vie NBA, Zach débute à Portland…en 2001. Période sombre de l’histoire de la franchise où les stars d’alors possédaient plus de lignes sur le casier judiciaire que sur leur palmarès.
Après une courte année de fac, Randolph, nouveau millionnaire, allait donc apprendre la vie aux côtés de Rasheed Wallace, Damon Stoudamire, Rubben Patterson – avec qui, il se battra – Bonzi Wells ou encore Shawn Kemp (période alcoolisée). Pour tout ce qui est boîte de nuit, paris et armes à feu, l’ex de Michigan State était donc bien tombé. Pas vraiment l’idéal pour un gamin de 19 ans.

Des mains en or… Ventru, l’intérieur des Grizz’ a toujours été parmi les meilleurs rebondeurs NBA. De même, son tir est un don du ciel. Des mains en or qui lui ont permis de se faire un nom en dehors des colonnes des faits divers. Un talent brut plébiscité en 2004 où Zach remporte le MIP avec 20.1pts et 10.5rbds de moyenne.
Trapu, carré mais assez bas (2.06m), Randolph présente un profil atypique. Dur à défendre grâce à sa mobilité et son adresse, il se paye un véritable arsenal technique au fur et à mesure que sa carrière avance.

…Mais une image pourrie. Star offensive, Randolph recevait les mêmes invectives que Melo cette saison. Croqueur, son individualisme fut rapidement stigmatisé de même que ses feintes défensives. Ses frasques extra sportives complétant le tableau, les observateurs l’avaient rapidement classé parmi les joueurs doués mais néfastes à un collectif (cf Steph’ Marbury, Steve Francis, Baron Davis…).

Carrière mal gérée. Cette sale image lui fit visiter des franchises généralement pas au mieux. Après les Blazers, vint l’époque des Knicks où Isiah Thomas faisait encore régner le chaos. Des défaites en pagaille, là encore pour Randolph.
Chez les Clippers aussi, l’intérieur connut des saisons bien difficiles en matière de résultats même si son abattage personnel est toujours resté très respectable. L’arrivée de Griffin poussa le front-office à envoyer Randolph aller voir ailleurs. Pour preuve de sa valeur toute relative, les Grizz’ n’eurent à se séparer que de Q Richardson et d’un tour de draft pour récupérer leur leader actuel.


Bien dans ses bottes. Personne ne s’en était aperçu sur le coup mais Griffin allait changer autant les Clippers que Randolph les Grizzlies. Surtout, ce sont les Grizz’ qui changèrent Zach.
Enfin bien installé dans une équipe collective où il ne prétend à aucun statut de leader, Randolph a trouvé ce dont il avait besoin. De la stabilité, de l’autorité et un groupe soudé autour du basket (et pas des soirées arrosées !). Au final, le n°50 s’éclate et a immédiatement trouvé sa place dans cette équipe saine d’esprit. Jouer l’esprit libéré, il n’avait jamais connu ça.

Plus surprenant, sa complémentarité avec Marc Gasol a pris très rapidement, offrant à Memphis l’une des raquettes les plus compactes et combattives de la Ligue.

Le roi de l’été ? Après ses 17 pions en dernier quart sur la tête de Tim Duncan, plus personne ne peut plus faire semblant de ne pas être au courant. Durant parle même du « meilleur power de la Ligue. » Randolph – et Memphis – est la plus grosse sensation de ces playoffs. Et tout le monde de se demander jusqu’où pourront bien aller ces ambitieux. A voir mais le souvenir des Knicks de 1999 commence à poindre.
A l’époque, les 8e de l’Est étaient parvenus en finale portés par une star aussi talentueuse et caractérielle que Randolph : Un certain Latrell Sprewell…

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Playoffs NBA: Les previews du soir

27 avril 2011

Le Heat peut finir ce soir, San Antonio voudra sauver sa peau et le Thunder a une revanche à prendre.

Miami/Philadelphie: Ca semble joué d’avance pour le Heat. Dans leur salle, les Floridiens n’ont pas vraiment de pression et semblent supérieurs à leurs adversaires. N’empêche, les Sixers sont l’équipe contre laquelle aucun relâchement n’est pardonné. Alors attention tout de même du côté des Three Amigos qui doivent rester focus. Boston, c’est la semaine prochaine!

Oklahoma/Denver: Fin de match compliquée lors du Game 4. Après la claquette de Perkins lors du 1er match, c’est une faute de Kenyon Martin qui aurait pu être sifflée sur le shoot de la gagne. Du moins, Westbrook en est intimement persuadé. Mais personne ne se plaint de pouvoir assister à une joute supplémentaire entre deux formations tournées vers l’offensive. Surtout que maintenant, ça sent le souffre! A Oklahoma de prouver. Prouver qu’ils ont bien grandi, qu’ils savent finir le job. A domicile, la route semble toute tracée, Kevin Durant ne devrait pas laisser passer sa chance.

San Antonio/Memphis: Personne ne peut croire à la fin du Big Three, surtout sur leur terre. Pourtant, ça fait un moment déjà que les Grizzlies se moquent des pronostics. Du coup, difficile d’en faire! Une chose est sûre, les Spurs ne rendront pas les armes facilement et Memphis devra jouer encore mieux s’ils veulent éviter une cinquième rencontre. Côté Spurs, le trois All-stars doivent enfin répondre présent en même temps. La survie passe par là. Une pièce sur les Spurs qui justifieront ce soir, leur statut d’increvables.

Playoffs NBA : Les Spurs sont mal

26 avril 2011

Battus deux fois de suite à Memphis, San Antonio est en passe de se faire sortir prématurément. La faute à un Duncan vieillissant mais surtout à des Grizzlies en feu grâce à un roster bâti comme celui des Spurs.

Mimétisme. Un cinq homogène, un ailier-fort comme leader, un meneur tonique, un banc qui compte et un collectif bien construit. Spurs et Grizzlies affichent des profils similaires, proposent un style semblable fait d’une grosse pression défensive et de beaucoup de passes. La différence en fait se trouve dans la fraîcheur actuelle des deux équipes.
Quand San Antonio (4-8) terminait la saison en boitant, les joueurs du Tennessee s’arrachaient (9-4 pour finir) pour glaner la huitième place. Un momentum qui, visiblement, pourrait bien faire la différence sur la série.

Match-ups surprenants. Comme toujours en playoffs, le classement n’importe peu et ce sont bien les duels intrinsèques qui doivent être analysés. Si la vie de Ginobili s’annonçait compliquée face à des spécialistes défensifs tels Tony Allen et Shane Battier, ceux de TP et Tim Duncan semblaient bien à l’avantage des Texans. Il n’en est rien.
Sur la série, le frenchy ne plante que 17,8pts par match avec une réussite très faible (40% à 2pts, 20% à 3pts) prouvant l’excellente défense de Mike Conley. Plus vif et rapide que TP (4.3 balles perdues), Conley (14.3pts, 7.3pds) prouve qu’il a les épaules pour driver une équipe de playoffs.

Pour Duncan, la comparaison fait encore plus mal. Le géant des Îles Vierges a bien débuté (16pts, 13rbds puis 16pts, 11rbds) avant de ralentir clairement (seulement 6pts hier…). Surtout, c’est son impact sur une rencontre qui a nettement baissé. Incapable de contrôler Zach Randolph, il laisse la raquette des Spurs se faire manger, sans pouvoir rien n’y faire.

Déjà fini ? Peut-être bien. Mais comme les Spurs ne doivent jamais être enterrés, personne ne le jurera. N’empêche, le manque de réaction dans une 4e manche primordiale pour la suite, une 2nde mi-temps indigeste et un Big Three dans le dur font que Pop’ ne croule pas vraiment sous les solutions pour inverser la tendance. Reste l’orgueil des vieux. Mais ça ne paraît plus suffisant face à l’explosivité de cette jeune escouade qui se verrait bien faire le coup des Warriors de 2007.

Go Thunder ! Les séries ne sont pas terminées mais le Thunder sent la route vers les finales de conf’ s’ouvrirent à grand-pas. Bien placés face à Denver, les coéquipiers de KD devraient voir d’un très bon œil la qualification de Memphis pour le 2nd tour. Déjà, il s’agit du seul scénario leur assurant l’avantage du terrain. Aussi, la raquette du Thunder possède de quoi répondre aux énergiques Gasol et Randolph. La doublette de poètes Ibaka-Perkins ne se fera jamais manger comme les os cassés du vieux couple McDyes-Duncan.

Ensuite, Durant n’aura pas Rudy Gay sur le paletot et Westbrook, par ses qualités athlétiques, devrait être moins gêné par les interceptions de Conley que Parker. Rien n’est fait mais ça se dessine ainsi. Une stat quand même pour nuancer tout ça : les Grizzlies ont battu le Thunder 3 fois sur 4 en saison.

Playoffs NBA: Les previews du jour

20 avril 2011

Les favoris ont galéré sec à l’Ouest. Oklahoma tentera de poursuivre sa marche en avant pendant que Spurs et Lakers sont déjà sous pression.

Los Angeles/New-Orleans: L’exploit de la première journée a-t-il remis les champions en ordre de marche? On le saura ce soir dans un match à gagner obligatoirement. Sur le papier, il n’y a toujours pas photo mais Kobe attend bien plus de ses hommes. En première ligne, Pau Gasol devra augmenter son impact et se montrer enfin incisif dans ses choix offensifs. A suivre également, l’ajustement défensif nécessaire sur Chris Paul et la réaction du public de L.A en cas de match compliqué pour les Lakers. La pression est donc énorme mais les Angelinos ne sont pas champions pour rien non plus…

San Antonio/Memphis: Manu Ginobili devrait être de la partie et, bien sûr, cela devrait tout changer. Avec leur feu-follet argentin, les Spurs récupèrent le créateur et le dynamiteur nécessaire pour faire exploser la très bonne défense des Grizzlies. Pis Memphis sait bien qu’ils ont déjà réussi l’exploit qu’il fallait pour espérer dans cette série. Revenir dans le Tennessee à égalité de victoires laisserait en effet de grands espoirs à la bande à Zach Randolph. Au complet et à domicile, les Spurs ne devraient pas se rater deux fois de suite.


Oklahoma/Denver: La série qui s’annonçait la plus chaude du 1er tour est encore montée en pression après le panier injustement accordé à Kendrick Perkins. Un fort sentiment de revanche devrait ainsi animer des Nuggets déjà bien survoltés. Au final, difficile de faire un pronostic. Le duo Westbrook-Durant a prouvé qu’il pouvait éclater la défense du Colorado mais le Thunder a aussi connu de très gros soucis pour contrôler les attaquants de Denver. Le pivot brésilien Nênê a particulièrement gêné le groupe de Scott Brooks. Bref, les meilleurs ajustements tactiques décideront du sort de cette rencontre.

Gazette NBA: 3 de suite pour les Lakers!

1 décembre 2010

Boston écrase Cleveland, Orlando se paie les Pistons et New-York remporte le derby. Rien d’anormal jusqu’ici sauf côté Lakers où les champions encaissent un troisième revers consécutif, à Memphis. Une bévue qui ressemble à un mini-séisme du côté d’Hollywood.

Triplé. Depuis l’arrivée de Pau Gasol en ville, les hommes de Jackson n’avaient lâché qu’une seule fois trois matchs de suite. C’est donc une série très difficile que sont en train de vivre les champions en titre. Surtout, Indiana et Memphis n’appartiennent pas vraiment à la même catégorie et le Jazz comptait jusqu’à 18 points de débours. Bref, l’impressionnante maîtrise de L.A a pris un brin de plomb dans l’aile ces derniers jours, rendant du coup cette franchise un peu moins écrasante de supériorité.

Défendre comme un ours. Facile pour des grizzlies mais c’est bien cela que doivent faire tous les adversaires des Lakers. Tenter par n’importe quel moyen de faire baisser le pourcentage de Kobe, gêner au maximum Gasol et prier pour que personne d’autre ne réalise le match de sa vie. Memphis y est quasiment parvenu, hier soir, laissant un Bryant à 9/25 aux tirs (29pts tout de même) et l’Espagnol à seulement 15 unités. La figure emblématique de cette implication défensive est évidemment Rudy Gay, terminant la partie avec six contres au compteur dont celui de la gagne sur le dernier tir d’Artest.

Le Fish prend l’eau. Il faut défendre comme un mort de faim mais faut pas lésiner sur l’attaque non plus pour abattre le mammouth, glouton de victoires. Du coup, Mike Conley s’est senti obligé d’enfiler le pyjama de Superman. Une fois n’est pas coutume, il termine meilleur marqueur avec 28 points et un presque parfait 10/13 aux shoots dont 4/5 derrière la ligne. Il plante un tir primé primordial dans les ultimes secondes. Juste lâchera-t-il la gonfle, offrant une dernière occasion aux Lakers. Mais comme il s’agissait d’une soirée où tout souriait au meneur, ce fut sans conséquences…

Artest, pas clutch, pas cool. Tout ceci n’aurait pu être qu’un mauvais passage pour L.A qui – comme d’hab – allait s’en sortir grâce à un buzzer beater aussi injuste pour l’adversaire que surhumain. Mais voilà, Artest va encore entendre parler du pays et se faire souffler dans les bronches. Il a manqué. Surtout, Kobe devait prendre ce tir. Serré de près, il file la balle à son coéquipier fêlé – juste avant de retomber au sol avec la balle en main – mais a encore un tout petit peu de temps pour la récupérer et faire taire la salle. Mais « Ron Ron » balle en mains, n’entend plus rien, il feinte, il tir, se fait bâcher et perd le game. Furieux, Kobe le regarde avec un peu de désespoir. Mais le mérite en revient largement aux Grizzlies qui ont parfaitement joué le coup sur cette dernière défense.

Moins serein. L’an dernier, les Lakers avaient passé toute la saison en tête de l’Ouest sans que jamais leur hégémonie ne soit remise en question. C’est pourtant déjà le cas, cette saison. Avec cinq revers, la franchise de Phil Jackson ne pointe qu’à une pâle quatrième place. Rien d’alarmant tant le classement reste très serré mais les Angelinos vont peut-être devoir apprendre le quotidien d’une équipe vivant au sein du peloton et non une tête au dessus de la mêlée des prétendants. Ils comptent déjà trois défaites de plus que les Spurs.

 

Des blocs, des briques et des brèves!

« Mr double-double » voit triple, Tim Duncan réalise le 3e triple-double de sa carrière avec 15pts, 18rbds, 11pds…Avec 37pts, Danny Granger cartonne de bien pauvres Kings de Sacramento…Amare Stoudemire est sur la même lignée avec 35 unités et des Knicks au bilan positif…David Lee n’a pas trop apprécié de se faire dunker dessus par Jefferson…Dennis Rodman est nominé pour entrer au Panthéon NBA…Batum sort du banc et se troue complètement avec 2 points et une 4e défaite de suite pour les Blazers…Brook Lopez sort du bois et plante 36 pions…Rodrigue Beaubois est sur le chemin du retour… en D-League…

Et pour demain?

Miami reçoit Detroit. Pas vraiment un choc vu le classement des deux équipes mais le Heat reste à surveiller de très près tant on en parle après chacune de leur sortie. Côté Detroit, les playoffs semblent déjà bien loin même s’ils ont montré plutôt de belles choses défensivement, hier face à Howard. N’empêche, on matera avec attention le dunk de Lebron sur la tête de T-Mac. Ce dernier ayant déjà lancé les festivités, jugeant « catastrophique » le duo Wade-James. Les intéressés ont du apprécier.

Savoir drafter…

17 avril 2010

La fin saison est finie, c’est donc le moment de faire les comptes. Si les gros ont encore quelques semaines de boulot, les autres ont tout leur temps pour méditer. A Memphis, les vacances les plus longues possibles, ça relève plutôt de la tradition. Mais cette année, côté méditation,  il y a quand même quelque chose qui doit tourner dans toutes les têtes. La draft. Ben quand même… Le staff avait déjà fait preuve de son imagination débordante en cédant leur meilleur joueur de l’époque, Pau Gasol, contre trois bouts de chiffon, offrant par la même occasion le titre aux Lakers. Cette année ?  Ca partait pourtant bien avec l’arrivée du grassouillet Randolph dans la raquette. La vraie force des Grizzlies fut d’ailleurs à l’intérieur, cette saison. Le popotin de Zachari, la hargne du petit ours Gasol ont vraiment fait des ravages. Du coup, après avoir signé un bon poste 4, les dirigeants disposaient d’une bonne petite doublette de big men tandis qu’à l’arrière, OJ Mayo a bien du talent plein les mains mais reste perfectible. Mike Conley, lui, semble plus promis à une carrière de back-up qu’à celle d’un titulaire indiscutable. Il y eu bien le court épisode Iverson, mais la faiblesse de l’effectif de la ville d’Elvis se trouvait indiscutablement sur la traction-arrière. Du coup, le staff a choisi de drafter… Hasheem Thabeet. Une grande tige qui a autant le profil d’un Mutombo que d’un Johan Petro. Long avec donc de longs bras, il a évidemment mis quelques contres dans sa vie, mais ses mains carrées sont un réel problème au moment de se faire une place parmi l’élite. Lionel Hollins, le coach, s’en est d’ailleurs rapidement aperçu, laissant son rookie assis sur le banc la majeure partie de la saison. Un échec cuisant pour un second choix de draft. Peut-être le pire flop de l’histoire avec Milicic… Les Grizzlies peuvent se bouffer les griffes. Surtout que renforcer le poste de meneur de jeu, il n’y avait (presque) aucun moyen de se planter. Avec le deuxième choix, Memphis a ainsi laissé passé Tyreke Evans, Johnny Flynn, Brandon Jennings, Stephen Curry ou encore Darren Colison. Avec l’un de ces loustiques à la baguette, le quatuor Mayo-Gay-Randolph-Gasol ne serait peut-être pas parti en vacances prématurées. Mais bon pour cela, il faut savoir drafter… Rendez-vous le 24 juin.