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Playoffs NBA : Les previews du soir

26 avril 2011

Los Angeles n’a pas le choix et doit rabattre le caquet de ces insolant frelons. Mais Kobe n’est pas à 100%…

Indiana/Chicago : Derrick Rose sera bien présent. Le voir en béquilles, zappé le shooting du matin, n’invitait pas à l’optimisme mais le leader des Bulls devrait bien être en tenue. Chicago a tout intérêt à finir la série dès ce soir pour s’éviter un autre match. Pour cela, il va falloir arrêter de laisser les Pacers prendre une avance conséquente et se mettre à jouer avant l’ultime quart. Les Bulls en sont évidemment largement capables et coach Thib’ ne se fera pas piéger deux fois. Ça peut se finir ce soir…

Atlanta/Orlando. Un bon match. Voilà ce que doit réclamer Stan Van Gundy à ses extérieurs. Pour le moment à part Nelson, personne n’a encore répondu présent pour épauler Dwight Howard. Arenas a parlé à son coach, l’a convaincu de le laisser jouer mais faut-il lui faire confiance ? Pas vraiment. Si réveil il y a, il doit être l’œuvre de Turkoglu. Autant dire que ce n’est pas gagné. Menés 3-1 devant leur public, les Floridiens ont une énorme pression sur les épaules mais Atlanta n’est pas vraiment spécialiste des matchs chauds non plus. Allez, une pièce sur l’Agent-zéro tout de même pour voir un match supplémentaire dans cette série assez moche mais plutôt serrée.

Los Angeles/New-Orleans : Les matchs à ne pas perdre, les Lakers ne les perdent jamais. On pourrait s’arrêter là mais Kobe a une cheville en moins, Pau Gasol est pâle comme un linge, Odom est branché sur courant-alternatif, Fisher a enfin vieilli et Chris Paul sera encore là ce soir. Le piège tendu par les Hornets repose essentiellement sur le micro-meneur. Si aucun angelino ne parvient à le contrôler, le Staples pourrait bien chavirer. A moins que Kobe…

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Peur sur Los Angeles

26 avril 2011

L’an dernier, Los Angeles fut champion avec un Kobe au doigt cassé. Mais l’an passé, les Lakers jouaient très bien.

Iron Man. Kobe ne s’arrête jamais. Rien ne le ralentit, aucune obligation – même physique – ne lui ferait manquer une rencontre. Il est comme ça le Black Mamba. Un compétiteur invétéré, un boulimique de ballons orange. Durant les playoffs plus que n’importe quand, Bryant ne stoppera pas. Il a même refusé de passer les examens de contrôle. Il s’en fout, sa décision est prise. Il sera sur le parquet jusqu’à la fin des playoffs. En même temps, il en profite pour envoyer un message à tous ses coéquipiers : aucune excuse ne sera tolérée en cas de défaite.

Game 5. Les matchs 5 des séries de playoffs. Des millions de lignes ont déjà été rédigées sur le sujet. En gros, le gagner donne plus de 75% de chances de plier la série. Et ça, Kobe et Phil le savent parfaitement. Retourner à la Nouvelle-Orléans le couteau sous la gorge, n’est sûrement pas le plan prévu par le staff angelino. Pour éviter pareil scénario catastrophe, Kobe doit donc jouer.


Kobe-dépendant ? Depuis trois ans, les Lakers appartiennent à Bryant. Mais la force de cette formation restait quand même un collectif fait de stars. Gasol-Odom-Bynum à l’intérieur, Artest ou Ariza à l’aile comme autant de potentiels all-stars acceptant de se mettre au service du Black Mamba. Cette saison cependant, les « autres » de L.A montrent des carences jamais vues jusqu’ici, notamment dans l’investissement et l’agressivité.
Du coup, Kobe se démène comme d’hab mais son équipe n’a jamais paru aussi dépendante de ses seules performances qu’actuellement. Le réveil attendu de Pau Gasol reste bien trop incertain pour que Jackson mise dessus pour se sortir de ce guet-apens.

Les Hornets y croient. Ils l’ont déjà fait et c’est bien le principal motif d’espoir pour les troupes de Monty Williams. En remportant la première manche au Staples Center, les Hornets ont montré qu’ils pouvaient rivaliser avec les Champions pour peu que Chris Paul enfile sa tenue de SuperMan. Surtout depuis le Game 1, Kobe aidait sur Paul en défense, sa cheville en vrac l’empêchera sûrement de le faire ce soir.
De même en attaque, Bryant souffre face à un Trevor Ariza très athlétique. Sur le dernier match, le n°24 termine à seulement 5/18 aux tirs. Et il ne se blesse qu’en toute fin de partie…

Pour la légende ? Avec une demi-douzaine de blessures, Allen Iverson conduisait ses Sixers en finale, Michael Jordan plantait, lui, 38pts à la défense du Jazz dans un Game 5 malgré 40° de fièvre. Willis Reed – bien connu des détenteurs du League Pass – inscrivait les quatre premiers points du Game 7 de la finale 70, face aux Lakers, malgré un gros pépin physique. Les blessures font partie du jeu et des légendes.

Los Angeles, terre-mère de l’happy end, du final héroïque et de tous les mélodrames qui vont avec, paraît la Cité toute trouvée pour abriter pareille histoire. Bryant jouera ce soir, l’un des matchs les plus importants de sa carrière. Et le jouera blessé. Diminué par une cheville récalcitrante. Ça arrêterait la plupart des NBAers. Pour Kobe, ça devrait le transcender. Réponse ce soir.

La différence s’appelle la classe

26 avril 2011

D’un côté, un meneur qui fait parler de lui sur le terrain. De l’autre, un ailier qui s’efface quand on l’attend. Paul a mangé deux matchs à L.A, Carmelo s’est fait rincer par Boston. La différence s’appelle la classe.

Un blessé partout. Certes, Melo s’est retrouvé dans la nasse quand le Stoud’ s’est rappelé de ses douleurs dorsales, que Billups déclarait forfait. Mais Chris Paul n’a jamais pu compter sur son meilleur scorer non plus : David West. La pression entourant les deux All-stars était donc similaire. L’un a répondu par deux triple-doubles, l’autre par des shoots ratés.


Même statut. Si un sweep était plus ou moins annoncé, il devait être l’œuvre des Angelinos. Trop fournis dans la raquette pour laisser espérer une franchise emmenée par une doublette valeureuse mais moins talentueuse formée de Landry et d’Emeka Okafor. Finalement, les Hornets joueront au moins six matchs.
Les Knicks, eux, se voyaient bien installer le doute chez les anciens de Boston. Il n’en fut rien. Deux roustes subies à domicile pour les New Yorkais qui courent après un premier succès en post-season depuis dix ans. Melo n’a rien changé.


Diva vs leader. Les coachs ne cessent de le rappeler. La principale force d’un leader doit être celle de rendre ses coéquipiers meilleurs. A ce petit jeu, CP n’a aucun équivalent, capable de trouver la faille aussi bien par la passe, le drive ou le tir, il distribue le jeu avec maestria. Au final, les joueurs valeureux de son équipe s’y retrouvent et s’éclatent. Carl Landry et Trevor Ariza surprennent, Jarett Jack développe son meilleur basket et la défense gêne clairement les Lakers.

Au centre de tout, Paul n’es passé qu’une fois en dessous des 50% aux shoots, a réalisé un triple-double lors de chaque succès des siens et, surtout, paraît phénoménal dans le money-time. De son côté Melo, a fait un seul et unique grand match dans la série. Le second, à 42pts et 17rbds, s’étant tout de même soldé par une défaite. Lors des deux ultimes matchs de la série – au Madison – Anthony cumule un pathétique 14/40 aux tirs. Et le collectif lui dit merci…

Kobe vs Pau. La hiérarchie existe partout aux Etats-Unis. La NBA ne fait pas autrement, même quand il s’agit de trier la crème de la crème. Tous les VRP de la Ligue en représentation lors du All-star Game ne sont donc pas à classer dans la même catégorie. Il y a les vrais leaders, ceux pour qui le terme « franchise player » paraît totalement adapté. Puis, les autres.
D’excellents basketteurs – parmi les meilleurs du globe – qui malheureusement, ne gagneront jamais le titre avec leur équipe s’ils en restent le leader. La différence entre Pau Gasol et Kobe Bryant, en somme.  


Espoir vs coup de balai. Voilà où on en est. Les Hornets ne verront sûrement pas le 2nd tour. Tout comme New York. N’empêche, les deux franchises ont montré deux visages totalement opposés lors de ces playoffs. New York, gonflé à bloc au moment d’entamer les joutes, s’est brisé comme une baudruche. Le public du Madison n’attendait pourtant que de s’enflammer comme celui de la Nouvelle-Orléans. Les fans de Gotham n’en ont pas eu l’occasion face à de froids C’s, trop complets pour se faire dominer par un seul homme.
Côté Hornets, le stade s’est embrasé plus d’une fois et est déjà certain de revoir au moins une fois son équipe face au double-champion. Et ce, grâce à Chris Paul. L’étendard de toute une ville, l’emblème d’une équipe ne lâchant jamais rien. Le petit devenu géant. Les images ne manquent pas, les Américains en raffolent. L’espoir – même minime – est donc entré dans l’esprit collectif de toute une ville qui en avait bien besoin. Les New Yorkais aussi, sevrés de succès depuis une décennie, mais eux n’ont pas misé sur le bon cheval.

Vivement 2012 ? Pas pour la fin du monde mais bien pour l’éventuelle arrivée de Chris Paul à Big Apple. Forcément, Carmelo a prouvé – s’il fallait encore des preuves – qu’il n’était en rien un leader. Individuellement, personne ne le domine vraiment dans la Ligue mais psychologiquement, le bambin de Brooklyn n’a jamais évolué. Il n’est pas Lebron James, n’apporte pas assez en défense, ni en passes, ni en charisme, encore moins en leadership. Quand ça rentre, Melo devient vite injouable.

Problème, Anthony ne possède en rien la panoplie suffisante pour pousser tout un groupe, le transcender et en faire une équipe qui gagne. Chris Paul fait cela depuis qu’il est né. S’ils veulent un titre rapidement, les Knicks savent vers qui se tourner.

Playoffs NBA: Les previews du jour

22 avril 2011

Boston se rend au Madison pour l’affiche de la soirée. Orlando et les Lakers doivent, eux, rattraper leur boulette du premier match.
New York/Boston: Dans quel état seront les Knicks? Avec Stoudemire? Avec Billups? La santé du Big three reste l’élément fondamental pour scouter les Knicks. Au complet, avec un Melo en feu et un public bouillant, New York possède les armes pour faire vaciller le collectif de Boston. Mais il faudra bien une escouade de morts de faim, un Stoud’ opérationnel et le retour de Billups. Et un money-time mieux géré aussi. Ca fait beaucoup pour un seul match mais tout New York est prêt pour enfin célébrer un succès en playoffs. Reste que Boston vendra chèrement sa peau. Mais Spike Lee a déjà mis le champagne au frais…

Atlanta/Orlando: Un match déterminant. Si le Magic ne veut pas se faire sortir, il faut absolument aller l’emporter à Atlanta. Et ce ne sera pas évident, Arenas est quasiment sorti de la rotation après ses horribles performances, Quentin Richardson n’est qu’un appoint et Turkoglu reste une énigme. Les Hawks peuvent donc se mettre à l’abri ce soir pour peu que Joe Johnson sorte enfin un match digne de son rang (et de son salaire). Après, si Atlanta parvient à contrôler « les autres » d’Orlando – qu’ils le veuillent ou non, ils n’ont rien pour stopper Howard – le succès ne devrait pas être loin. Reste le paramètre « pression » puisque les deux franchises n’ont guère l’habitude de briller quand cela compte le plus. A noter, Orlando n’a encore jamais gagné de la saison à Atlanta.

Los Angeles/New Orleans: Il serait de bon ton de croire en l’étoile de la Nouvelle-Orléans. Une ville délabrée par Katerina, un club au bord de la faillite racheté par la Ligue, le meilleur meneur NBA, une escouade solide et volontaire…Seulement en face, ce sont les Lakers. Et Kobe ne fera pas de sentiment. Son équipe a besoin d’un succès pour reprendre le leadership de la série. L.A est surtout en quête de confiance, de son fond de jeu et de son pivot ibère. Tout régler en une rencontre reste impossible. Coller une rouste pour passer un message clair et compris de tous, l’est beaucoup plus. Aux Lakers de montrer qui sont les champions.

Playoffs NBA: Les previews du jour

20 avril 2011

Les favoris ont galéré sec à l’Ouest. Oklahoma tentera de poursuivre sa marche en avant pendant que Spurs et Lakers sont déjà sous pression.

Los Angeles/New-Orleans: L’exploit de la première journée a-t-il remis les champions en ordre de marche? On le saura ce soir dans un match à gagner obligatoirement. Sur le papier, il n’y a toujours pas photo mais Kobe attend bien plus de ses hommes. En première ligne, Pau Gasol devra augmenter son impact et se montrer enfin incisif dans ses choix offensifs. A suivre également, l’ajustement défensif nécessaire sur Chris Paul et la réaction du public de L.A en cas de match compliqué pour les Lakers. La pression est donc énorme mais les Angelinos ne sont pas champions pour rien non plus…

San Antonio/Memphis: Manu Ginobili devrait être de la partie et, bien sûr, cela devrait tout changer. Avec leur feu-follet argentin, les Spurs récupèrent le créateur et le dynamiteur nécessaire pour faire exploser la très bonne défense des Grizzlies. Pis Memphis sait bien qu’ils ont déjà réussi l’exploit qu’il fallait pour espérer dans cette série. Revenir dans le Tennessee à égalité de victoires laisserait en effet de grands espoirs à la bande à Zach Randolph. Au complet et à domicile, les Spurs ne devraient pas se rater deux fois de suite.


Oklahoma/Denver: La série qui s’annonçait la plus chaude du 1er tour est encore montée en pression après le panier injustement accordé à Kendrick Perkins. Un fort sentiment de revanche devrait ainsi animer des Nuggets déjà bien survoltés. Au final, difficile de faire un pronostic. Le duo Westbrook-Durant a prouvé qu’il pouvait éclater la défense du Colorado mais le Thunder a aussi connu de très gros soucis pour contrôler les attaquants de Denver. Le pivot brésilien Nênê a particulièrement gêné le groupe de Scott Brooks. Bref, les meilleurs ajustements tactiques décideront du sort de cette rencontre.

Hornets: les frelons ont du piquant

5 novembre 2010

Séries en cours. Vendredi, ce n’était peut-être pas prévu par les chaînes nationales, mais il y a un vrai choc. Celui opposant le Heat de Miami aux Hornets de la Nouvelle-Orléans. Une confrontation qui mettra forcément un terme à l’une des deux séries de quatre victoires que se partagent ces franchises. Pour Miami, cela ne relève pas de la grande surprise et le Heat n’a finalement battu qu’une seule grosse cylindrée – Orlando – et a déjà laché un match. En face, les Hornets, eux, restent invaincus, comme les Lakers et les Hawks. Une prouesse au sein d’une Ligue où quasiment toutes les équipes peuvent espérer un strapontin pour les playoffs. Surtout, les joueurs de la Nouvelle-Orléans n’ont pas été particulièrement gatés par le calendrier. CP3 et ses coéquipiers ont déjà scalpé Milwaukee, Denver, San Antonio et Houston. Soit au moins deux sérieux outsiders de la conférence Ouest.

Patron Paul. Une surprise forcément tant le roster des Hornets semblait avancer dans l’inconnu pour cette nouvelle saison. Mais voilà, Chris Paul est toujours à la baguette et en bon état physique, il ne possède aucun équivalent sur la planète orange. Un leader, un vrai. Un mec qui fait la passe dans le bon timing, qui montre l’exemple en défense et ne fatigue jamais. Avec l’ancien de Wake Forest, le tempo est assuré, la cohésion de l’équipe accélérée et c’est tout le jeu des Hornets qui s’éclaire. TP n’a rien pu faire, à tel point que Pop’ l’a laissé scotché sur le banc, tout le quatrième quart. De même, Chauncey Billups a pris la foudre, terminant avec un très laid 5/14 aux tirs et seulement cinq passes pour quatre balles perdues. Doté de quatre moteurs, le bolide Paul ne laisse aucun répit à son adversaire direct.

Ca défend sec. Sous son impulsion, les Hornets exercent ainsi une très bonne pression défensive, n’encaissant que 93 points par match (6e). Surtout, posséder un leader-passeur permet au coach rookie, Monty Williams, de pouvoir compter sur tout le monde. Si David West est toujours aussi régulier, Okafor, lui, sort la tête de l’eau. A la fois meilleur rebondeur et contreur de son équipe, le pivot – toujours frustre offensivement – offre une excellente rentabilité, en à peine 26 minutes de temps de jeu.

Le coach utilise tout le monde. La marque est quasi-parfaitement équilibrée derrière le duo Paul-West. Le shooter italien, Marco Bellinelli, se fait bien plus plaisir qu’à Toronto avec un rôle accru et une certaine liberté pour artiller à tout-va qui lui convient parfaitement. Un bon état d’esprit donc qui fait des Hornets une formation très équilibrée. Pour le reste, sept joueurs tournent entre 7,5 et 11 points par match.C’est d’ailleurs le point central de la tactique de Monty Williams. Rookie et déjà candidat au trophée de coach de l’année. S’il est bien conscient que Paul est le seul maître à bord, il ne laisse personne de côté. Douze joueurs ont déjà été utilisés, DJ MBenga a même droit à dix minutes par rencontre, ça ne lui était jamais arrivé à L.A! Les rotations sont donc partie prenante de ce début de saison en fanfare. Ca fait une bonne base de travail et peut assurer un avenir intéressant à cette équipe.

Le meilleur à venir. Ce pourrait aller encore mieux. Trevor Ariza, le gros transfert de l’été pour les Hornets, ne donne pas encore la pleine mesure de son talent. Si l’ancien Rocket a le mérite de ne pas forcer (seulement trois tirs pris contre Houston), il noircit les autres colonnes statistiques (3int, 4rbds, 4pds) en se faisant à son nouveau rôle. A l’instar de ce qu’il faisait très bien avec les Lakers, Ariza joue ainsi les pompiers, comblant les trous de sa formation au lieu de se mettre en avant. N’empêche, son talent devrait vite le propulser à une moyenne de points proche des quinze unités.

On mise un peny? Grosse défense, collectivement au point et meneur de folie. Ca ressemble en résumé aux qualités des Celtic’s, les seuls à s’être payé le Heat. Alors, Chris Paul est-il capable de botter les fesses de Lebron James et D-Wade? Ca paraît difficile. Comme tout ce qu’on fait les Hornets, jusqu’ici!