Le lock-out, ça change quoi ?


Réveil, box-scores. Réveil, Top10. C’est la reprise ! Au fait, la grève, les centaines d’heures de tchatche, c’était juste pour prendre le thé ?

Ça a (un tout petit peu) changé :

Lakerment. Jusqu’ici, la franchise dorée avait toujours eu le petit coup de réussite, de chance, ou le flair pour dénicher la perle au moment de se reconstruire. Le trade Divac-Kobe, la signature du Shaq free agent, l’échange Pau-Marc, la draft de Bynum…Mais la grande question durant le lock-out était bien celle de réussir à créer une Ligue plus homogène. Refiler le meilleur meneur de la planète aux Clippers plutôt qu’aux Lakers- et refuser un trade pourtant valable et équitable aux pourpres et or – on ne peut pas le nier, ça va clairement dans ce sens.

Les arnaques reconnues. L’Amnisty ! Un principe bizarre mais salvateur pour certains. Rip Hamilton retrouve une équipe qui a besoin de lui, Baron Davis se sauve de Cleveland, Billups trouve un nouveau défi sexy. RIP B.Roy par contre. Triste, injuste et tout ce qu’on veut pour ce pur basketteur mais certainement la meilleure – et la plus difficile – des décisions prises par les Blazers cet été.

Le retour de la revanche. La grande conséquence du lock-out reste le calendrier de malade. Trois matchs en trois jours, des semaines à six rencontres, des jet-lags de tarés…C’s et Spurs sont prévenus, il ne va pas falloir compter les efforts tout en sacrifiant quelques rencontres pour arriver en vie en playoffs. Pas cadeau.

Ça n’a rien changé :

Tout ce qui brille. Des études démontrent que si certains produits voyaient leur prix baisser, leur succès suivrait. Si c’est cher, c’est que c’est bien. A New-York, on pense aussi comme ça. D’accord, les Knicks avaient besoin d’un pivot – désolé Ronny – mais de là, à filer 12 millions par saison à Tyson Chandler, il y a un monde. Le pivot, qui n’a jamais fait mieux que 11pts de moyenne, vient donc de parapher un contrat de 58 millions sur 4 saisons.

Pas de cadeau pour les fans. Ça a débauché à tout va – des centaines de licenciements – durant la grève. D’aucuns en ont appelé à l’amour des fans, et bla et bla et bla…Au final, on attendait un petit geste, une ristourne sur le LeaguePass, un signe d’une Ligue qui a compris qu’elle était allée trop loin dans la connerie. Non. Rien n’a changé.

Des franchises en trop ? Une des idées émises durant le lock-out fut celle de supprimer quelques franchises pour niveler vers le haut les effectifs. Ce ne serait pas une si mauvaise idée tant les cancres sont encore très loin d’avoir quoique ce soit à espérer. Toronto, Sacramento ou – dans une moindre mesure – Charlotte et New-Orleans ne pensent qu’à faire des économies et voient leurs rosters respectifs se détruire peu à peu. Les cancres sont encore là et jouer le maintien n’existe toujours pas en NBA.

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