Playoffs NBA: RIP Legends


Hier, Bob fêtait ses 30 ans de fin de règne. Boston a fait de même sur la côte Est. Les Celtics ne pouvaient lutter.

Redemption song. Dwyane et Wade et Lebron James s’étaient chacun, faits sortir par Boston, l’an passé. Bien sûr, ils étaient séparés à l’époque. Mais pour James, c’était carrément devenu personnel, une mission quasi obligatoire pour la rédemption de celui qui n’a encore rien gagné.
Pour le parallèle, on pourrait parler de Jordan qui passait enfin les Pistons de Detroit. On connaît la suite…Pour l’heure, Miami est en finale de Conf’, objectif minimal d’une escouade créée pour régner. La rédemption ne paraît plus très loin, le flot de critiques s’essouffle peu à peu – le Heat n’a lâché que deux matchs depuis le début des playoffs – et Lebron a fait preuve de vraies qualités de leader contre les C’s.

Get up, stand up. Miami est dans les clous donc mais Boston ne pouvait lutter. La faute aux blessures même si les joueurs ne se cacheront pas derrière cette excuse. Cela reste indéniable, Doc Rivers avait besoin de ses meilleurs à leur meilleur. Mais le Shaq n’a pas joué – ou si peu – le départ de Perkins n’a donc jamais été compensé, Garnett a besoin de beaucoup de repos et bien sûr le bras disloqué et le gros mal de dos de Rondo se sont chargés de doucher les derniers espoirs des verts.
Sans leur maestro, les shoots se font plus forcés, le jeu moins délié et même la défense n’exerce plus la même pression. Trop vieux, trop juste.

 Shot the sheriff. C’est désormais officiel, l’Est se cherche un nouveau chef de meute. Après Chicago puis Detroit, le titre revenait à Boston depuis trois saisons. Cela se passera maintenant entre jeunes chicagoans et floridiens. A Miami de pousser la belle aventure jusqu’au bout, de s’assoir sur le seul fauteuil qui convienne à ce trio magique. Chicago galère un brin face aux Hawks, les coéquipiers de Rose montrant une dépendance quasi-effrayante envers leur MVP. Ça semble faisable pour le Heat, dès cette saison donc. Quand on scalpe le chef, c’est pour prendre sa place.

Three little birds. Ils sont trois, enfin deux + un. Les « trois amis » ont encore planté 81 points sur les 97 de Miami, 67 pour Lebron et Flash. D-Wade terminant la première période à 23 pions (9/12), des moves de folie, une facilité déconcertante et un message : Boston pouvait taper, il encaisserait et rendrait au centuple. Ce fut le cas. Et ce, durant toute la rencontre.
Pis vint la fin, le money-time entamé avec des Celtics plutôt en avance. Mais le King avait des choses – beaucoup de choses – à prouver face à Boston qu’il n’avait encore jamais vaincu.

Positive vibration. L’ex-MVP a donc tout fait : tirs primés, pénétration, interception, dunk rageur…what else ? La victoire, la qualification, la petite pose un genou à terre pour les photos et un hommage à l’adversaire comme une passation de pouvoir: « Ces Celtics te poussent à tout donner, à ne jamais relâcher les gaz, tu ne peux jamais faire une pause et te déconcentrer. C’est une grande équipe, j’ai un profond respect pour elle. Les Three Amigos existent grâce à eux, ils ont montré la voie en 2008. » La légende de Boston est donc enterrée sur les terres de Dexter, celle de Miami peut commencer…

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