Playoffs NBA : Ce que l’on sait


Les finales approchent sans les Spurs, Celtics et Lakers. Les choses ont changé.

Next Gen. Depuis 1999, jamais une finale NBA ne s’était déroulée sans Duncan, Shaq ou Kobe. Un trio qui a trusté à peu près tous les titres de la dernière décennie (mis à part Boston en 2008). Cette année, ces trois lascars sont déjà en vacances alors que les petits jeunes du Heat, des Bulls et du Thunder ont encore du taff.

Tous à l’Ouest ! Si Chicago passe, le 1er et le 2nd s’affronteront à l’Est. Pas de surprise donc. Au contraire, à l’Ouest, la finale de conf’ peut encore mettre aux prises le 3e face au 8e… Une belle surprise et quelques parieurs qui se paieront de jolies vacances. La magie des playoffs est revenue, les Lakers ne tuent plus le suspense.

Les Mavs se cachent. Dallas a infligé un sweep au double-champion en titre. Même l’écrire  reste surprenant. Faut s’y faire, la bande à Dirk est maintenant favorite pour retrouver les finales. Un truc de malade quand on connaît le passif de cette bande de losers. Mais sans pression, sans attentes démesurées et avec un super collectif, les Texans viennent de rosser Blazers et Lakers. Le tout sans faire trop de bruit. Pourvu que ça dure, l’Allemand adore le calme.

Superman doit s’envoler. C’est mort ! Dwight Howard a beau clamer son amour pour Orlando et les fans du Magic, le meilleur pivot de la planète ne peut stagner entouré de branques. Le soleil ne suffit plus au bonheur de l’homme-montagne. L.A est une destination toute trouvée. N’en reste pas moins que pas mal de franchises tenteront leur chance. Qu’il fasse comme tout le monde, qu’il forme un big three ! Avec Chris Paul ?

Les Rose de Chicago. D’accord, Miami se repose sur la traction arrière James-Wade mais les Bulls, c’est carrément du solo depuis le début de la saison. Bizarre que cette équipe ne pouvant exister sans son MVP, Derrick Rose. Le problème étant qu’un homme seul n’a jamais rien gagné en NBA.

Lebron, le meilleur. Ils lui ont piqué son titre. Le MVP s’appelle Derrick Rose mais le meilleur joueur du monde se nomme bel et bien Lebron James. Si quelqu’un en doutait encore, la série contre Boston l’a prouvé. Le King aura un compte à régler contre le meneur surdoué. La suprématie ne se partage pas.

Kobe s’excuse. Quand l’homme le plus fier de la planète orange s’excuse, il faut écouter. Ecouter et retenir car cela n’arrivera plus. Bryant reviendra plus fort que jamais, plus concentré, plus intransigeant. Plus fort… En perdant, il ajoute une ligne plus humaine, moins froide à sa légende. Une péripétie mais pas une fin. Quelque soit le roster du Mamba, les Lakers seront très dangereux l’an prochain.

Gagner rend beau. Et oui, on adore les winners ! La plèbe est aisée à contenter, suffit d’enchaîner les succès ! En résumé, voilà la saison du Heat. Enfouie sous un tas de critiques, l’équipe d’Erick Spoelstra a fait le dos rond, taffé son jeu et s’est fixée l’objectif d’arriver fin prête pour les playoffs. C’est réussi et d’un coup, les fans se montrent bien plus nombreux et démonstratifs qu’en début de saison.

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